Publié le samedi 28 mars 2009

Comité olympique canadien
Aubut président

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Marcel Aubut reviendra à Québec triomphant.

L'ancien propriétaire des Nordiques a été élu président du Comité olympique canadien (COC), samedi, à Vancouver.

Il a devancé au scrutin Tricia Smith, une ex-athlète olympique en aviron, aujourd'hui avocate.

Avant même son élection, Aubut comptait sur l'appui de plusieurs grosses pointures canadiennes.

Pierre Harvey, ex-olympien en ski de fond, et Nicolas Fontaine, ancien champion du monde de ski acrobatique (sauts), avaient ouvertement milité en sa faveur.

Détails à venir.




Marcel Aubut président du Comité olympique canadien

28 03 2009

( Simon Drouin - La Presse ) - Marcel Aubut a été élu président du Comité olympique canadien (COC), samedi, à Vancouver. L'ancien copropriétaire des Nordiques de Québec devient ainsi le premier président francophone de l'organisme plus que centenaire.

À l'issue d'un scrutin auquel participaient 79 membres du COC, Aubut, 61 ans, a devancé sa seule rivale, Tricia Smith, une avocate de la Colombie-Britannique qui a participé à quatre Jeux olympiques en aviron. Me Aubut a obtenu 62 pourcent des votes.

> Plus de détails à venir.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

28 03 2009

Prévisions émises à : 16H00 HAE le samedi 28 mars 2009

Ce soir et cette nuit

Passages nuageux. Vents devenant du nord-est à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum moins 1.

Dimanche

Devenant nuageux le matin suivi de pluie. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 augmentant à 40 avec rafales à 60 tard le matin. Maximum plus 3.

Lundi

Pluie intermittente. Minimum plus 4. Maximum plus 4.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum zéro. Maximum plus 5.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum moins 5. Maximum plus 3.

Jeudi

Neige intermittente ou pluie. Minimum plus 1. Maximum 7.

Vendredi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 2. Maximum 7.




Assemblée générale
Un mauvais bilan pour Desjardins

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les actifs du Mouvement Desjardins ont connu un très faible rendement positif de 0,8 % cette année contre 12,3 % l'an dernier. Les caisses populaires évitent de justesse de tomber dans le rouge.

C'est devant plus de 2000 sociétaires du Mouvement Desjardins réunis en assemblée générale à Montréal, samedi, que la présidente et chef de la direction Monique Leroux a dressé le bilan de sa première année à la barre du mouvement coopératif.

Mme Leroux attribue la moins bonne performance des caisses Desjardins au contexte économique difficile des derniers mois.

Certes, les actifs des 5,8 millions de sociétaires ont progressé (152 milliards $ contre 144 milliards en 2007), mais les résultats sont nettement en dessous des prévisions.

Desjardins misait sur un rendement de 12,4 % pour 2008. Le Mouvement des caisses populaires doit se contenter finalement d'un maigre 0,8 %.

La raison principale, de l'aveu même de la présidente de Desjardins, c'est la débâcle du papier commercial adossé aux actifs non bancaires.

Si Desjardins ne s'était pas brûlé les ailes comme bien des institutions financières avec ces véhicules financiers pour le moins douteux, le mouvement coopératif aurait pu déclarer des excédents avant ristourne de 1,2 milliard de dollars.

Le leadership de Monique Leroux n'est pas remis en question pour autant. En cette période de turbulence, les dirigeants locaux vont vraisemblablement resserrer les rangs autour de la haute direction.

Il faut préciser que Mme Leroux a impressionné bien des gens au cours des 12 derniers mois. Elle a pris le soin de communiquer sans cesse avec sa base, multipliant les tournées, les communications sur Internet et les séances d'explication du tableau financier réel.

Ses deux prédécesseurs, Claude Béland et Alban D'Amours, sont d'ailleurs présents à l'assemblée générale. Ce n'est pas dans la tradition et cela peut être interprété comme un signe de soutien moral à Monique Leroux.




Discovery s'est posée en Floride

28 03 2009

( Agence France-Presse - Cap Canaveral ) - La navette spatiale américaine Discovery avec sept astronautes à bord, s'est posée sans encombre samedi sur une piste du Centre spatial Kennedy, près de Cap Canaveral (sud-est), a constaté un journaliste de l'AFP.

Les roues de l'orbiteur ont touché le sol à 15h13 HAE comme prévu sous un ciel nuageux, bouclant une mission réussie de 13 jours dans l'espace dont neuf amarrés à la Station spatiale internationale (ISS) pour achever l'installation électrique de l'avant-poste orbitale.

Discovery a ainsi livré la quatrième antenne solaire à double aile qui a été attachée à la Station.

La Nasa avait dû renoncer à une première de deux possibilités de retour sur terre samedi en raison d'un risque plus tôt dans la journée d'un plafond nuageux trop bas et de vents latéraux trop forts.

Trois minutes avant de se poser, le commandant de bord de Discovery Lee Archambault a pris les commandes pour effectuer manuellement un virage de 205 degrés sur la gauche afin d'aligner l'orbiteur avec la piste.

L'arrivée imminente de Discovery a été annoncée par un double boom sonique au-dessus du Centre spatial Kennedy.

Une heure avant d'atterrir, le commandant avait allumé des petits moteurs orbitaux de la navette pendant deux minutes et 59 secondes pour la freiner de 371 kilomètres/heure alors qu'elle avançait à plus de 26.000 km/h.

Ce petit coup de frein a suffi pour que l'orbiteur amorce un saut de 347 km commencé au-dessus de l'Indonésie pour venir se poser en douceur sur la piste numéro 15 du Centre Kennedy.

Alors en pilotage automatique, les ordinateurs de bord assurant toutes les manoeuvres de navigation, Discovery a fait son approche par l'océan Pacifique survolant l'Amérique Centrale et le Golfe du Mexique avant d'atteindre la Floride.




Soyouz s'est arrimé à l'ISS malgré un problème de moteur

28 03 2009

( LePoint.fr - Paris ) - La capsule spatiale russe Soyouz TMA-14 s'est arrimée samedi à la Station spatiale internationale (ISS), malgré le dysfonctionnement d'un moteur qui a contraint le pilote à s'arrimer manuellement.

Alors que la capsule ne se trouvait plus qu'à une centaine de mètres de l'ISS, l'un de ses moteurs a montré des signes de faiblesse et l'ordinateur de bord a opté pour un retour sur Terre, a rapporté Vladimir Soloviov, ancien cosmonaute et directeur du centre de contrôle de la mission.

"Nous avons demandé à l'équipage de ne pas autoriser ce retour et de se charger du problème. Le commandant de l'équipage ayant décidé que le moteur fonctionnait suffisamment bien, nous l'avons autorisé à passer en mode manuel", a ajouté Soloviov.

Ce dernier, Guennadi Padalka, a alors effectué lui-même la manoeuvre, qui s'est achevée à 13h04 GMT, avec neuf minutes d'avance sur le programme prévu.

"Le contrôle de la mission ne nous a échappé à aucun moment", a assuré Vitali Lopota, directeur de l'entreprise spatiale Energia, qui assemble les fusées Soyouz et les capsules du même nom.

En plus d'un astronaute américain et d'un cosmonaute russe, Soyouz transporte le milliardaire américain Charles Simonyi, ancien cadre de Microsoft.

Ce dernier est le premier particulier à effectuer deux séjours payés à bord de l'ISS, et risque fort d'être le dernier avant longtemps.

La capacité d'accueil de l'ISS sera en effet bientôt portée de trois à six occupants, et après le retrait de la navette spatiale américaine prévu en 2010, les capsules Soyouz seront le seul moyen de relever les équipages.

Or, la crise financière pèse également sur le budget spatial russe, et les autorités excluent dans l'immédiat de construire une cinquième capsule pour renforcer leurs capacités.

( Simon Shuster, version française Gregory Schwartz )




Des lampadaires ''high tech'' économiques à Québec

28 03 2009

( Radio-Canada.ca/Québec ) - La Ville de Québec innove avec un tout nouveau système de télégestion de l'éclairage urbain. Ce système, actuellement à l'étude dans le cadre d'un projet pilote, permet non seulement de contrôler les lampadaires à distance, mais il entraîne aussi d'importantes économies d'énergie et d'argent. C'est une première en Amérique du Nord.

En tout, 1000 des 70 000 lampadaires de la ville sont maintenant intelligents. Ainsi, il est désormais possible pour les responsables de l'éclairage de, entre autres, tamiser l'éclairage dans certains secteurs de la ville. « Au début de la soirée, il y a comme l'effet chien et loup, alors à ce moment-là, c'est très important d'avoir l'éclairage à 100 %. L'oeil doit s'adapter », explique Benoît Guérard, directeur de la section éclairage et signaux lumineux à la Ville de Québec. Il ajoute que plus tard, lorsque l'obscurité est arrivée et que l'éclairage est en fonction, il est possible de réduire de 10 % l'éclairage, ce qui permet de faire des économies.

Chaque année, la Ville dépense plus de 3,7 millions de dollars pour éclairer ses rues. Les économies de 20 % à 30 % que permet de faire la télégestion compensent largement les coûts d'installation d'un tel système, soutient la Ville.

Hydro-Québec, qui a financé 75 % du projet, est emballée. « Si les résultats sont concluants, effectivement, c'est une technologie qui pourrait être proposée, comme d'autres, pour faire de l'efficacité énergétique dans les milieux municipaux », affirme sa porte-parole, Claire Trépanier.

La télégestion permet aussi de prévoir la fin de la vie d'une ampoule et d'avertir le gestionnaire du réseau par courriel lorsqu'un problème survient.

Le premier technicien de la section éclairage de la Ville de Québec, Guy Carignan, explique qu'en cas d'urgence, les responsables peuvent même accéder au système à partir de leur domicile.

Ce projet pilote prendra fin en juin et le rapport est attendu à la fin de l'été. Toutefois, les résultats sont si intéressants que la Ville prévoit déjà ajouter un millier de lampadaires intelligents à son réseau.




Discovery de retour sur Terre

28 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média - NASA-TV ) - Tel que prévu, la navette Discovery a atterri à 15H13 à Cap Canaveral en Floride.

La manoeuvre s'est parfaitement déroulée et la Mission STS-119 est maintenant terminée.




Le retour sur Terre de Discovery toujours prévu en milieu d'après-midi en Floride

28 03 2009

( The Associated Press - La Presse Canadienne ) - CAP CANAVERAL - L'atterrissage de la navette Discovery, initialement prévu samedi à 13h39 heure locale à Cap Canaveral (Floride), a été retardé en raison des conditions météo, a annoncé la NASA.

Le vent s'est renforcé et les nuages se sont accumulés au cours de la matinée, empêchant pour le moment l'atterrissage. Selon l'agence spatiale américaine, les conditions météo devraient s'améliorer en début d'après-midi. L'atterrissage est désormais prévu à 15h13 locales, au retour d'une mission de deux semaines qui a permis la livraison du dernier jeu de panneaux solaires destiné à la Station spatiale internationale (ISS).

Discovery a acheminé pour 300 millions de dollars (235 millions d'euros) de matériel, notamment ces panneaux solaires qui vont permettre aux occupants de l'ISS d'utiliser son système électrique à pleine puissance.

L'équipage a également livré un nouvel appareil de retraitement des urines pour le système de recyclage de l'eau de l'ISS. Le précédent dispositif livré en novembre par Endeavour a connu des dysfonctionnements à répétition.

Les sept stronautes de Discovery ramènent quatre à cinq litres d'eau produite avec le nouvel dispositif de recyclage. Des tests vont être réalisés pour déterminer si cette eau peut être consommée, ce qui permettrait à l'équipage de l'ISS une meilleure autonomie.

Avant de rentrer sur Terre, les astronautes ont inspecté l'état des ailes et du fuselage de la navette, procédure systématique depuis l'accident de Columbia en février 2003.




Un entraîneur de basket plaide coupable d'agressions sexuelles

28 03 2009

( Christiane Desjardins - La Presse ) - Alors qu'il entraînait des équipes féminines de basketball dans des écoles secondaires, Gabriel Méus-Leclerc s'est livré à des actes sexuels avec cinq élèves, entre 1993 et 2005.

L'homme de 36 ans a plaidé coupable à des accusations d'exploitation sexuelle, hier, au palais de justice de Montréal.

Les faits sont survenus alors que M. Méus-Leclerc enseignait au collège Regina Assumpta, un établissement privé situé dans Ahuntsic, et à l'école secondaire d'Anjou. Les crimes ont été commis en trois périodes distinctes: de 1993 à 1995, de 2000 à 2001 et de 2004 à 2005. Quatre des victimes avaient de 14 à 15 ans, et une autre avait de 16 à 17 ans. Dans certains cas, il s'agit d'attouchements et de contacts sexuels, et il y a eu relations complètes avec deux des victimes, a expliqué la procureure de la Couronne, Me Louise Blais.

On a découvert le pot aux roses à l'automne 2005, avec les premières allégations à propos de l'entraîneur. Au terme d'une enquête interne, le directeur du collège avait porté plainte à la police.

M. Méus-Leclerc avait été formellement accusé à l'été 2006 pour des gestes commis à l'égard de deux élèves de l'école Regina Assumpta. Ces premières dénonciations ont incité d'autres victimes à sortir de l'ombre, si bien que l'entraîneur s'est retrouvé avec trois dossiers distincts en Cour du Québec. Hier, il a plaidé coupable dans les trois dossiers. Il doit revenir devant le tribunal le 9 septembre pour les observations sur la peine à lui infliger. D'ici là, un rapport sera dressé à son sujet dans le but d'éclairer le tribunal, présidé par le juge Gilles Cadieux.

Les accusations avaient créé une certaine commotion dans le milieu du basketball, où M. Méus-Leclerc était actif et bien connu. En 2004, Basketball Québec lui avait décerné le titre d'entraîneur de l'année. L'année suivante, il avait reçu le prix du meilleur entraîneur régional provincial, lors du Gala Méritas de la Commission sportive de l'est de l'île de Montréal.




G20: 35 000 personnes manifestent à Londres

28 03 2009

( Elodie Mazein - Agence France-Presse - Londres ) - La marche organisée samedi à Londres avant le sommet du G20 jeudi a attiré 35 000 personnes selon Scotland Yard, soit une mobilisation bien en-deçà des espoirs des organisateurs qui tablaient sur des centaines de milliers de participants.

La police a précisé en début d'après-midi qu'aucun incident n'avait été signalé, ni aucune arrestation opérée.Une porte-parole des organisateurs a simplement évoqué «des milliers» de personnes. Ils espéraient en faire le plus important rassemblement à Londres depuis celui d'un million de personnes en 2003 contre la guerre en Irak.

Des manifestations similaires ont attiré des milliers de personnes samedi à Berlin et Francfort, une autre était prévue dans l'après-midi à Paris, tandis qu'entre lundi et jeudi, des protestations tous azimuts sont programmées à Londres.

Le rassemblement britannique, baptisé «Put people first» («Donnez la priorité aux gens»), a été préparé par une coalition de plus de 150 organisations ayant un intérêt commun: «l'emploi, la justice et le climat».

Rendez-vous avait été donné à partir de 11h00 GMT (7h00 HAE) à Victoria Embankment, sur les berges de la Tamise, où des stands d'information et de distribution de tracts avaient été installés.

Alors que le soleil perçait les nuages qui avaient déversé une bruine fraîche dans la matinée sur Londres, le cortège clairsemé s'est élancé pour un défilé accompagné de chants et de fanfares jusqu'à Hyde park, qui devait être rallié après 6,5 km de marche.

Des centaines de drapeaux, banderoles et panneaux dansaient au-dessus des manifestants, faisant apparaître la diversité des causes défendues par la coalition composée de syndicats, organisations caritatives, défenseurs de l'environnement, associations religieuses, groupes d'étudiants, militants pacifistes.

Petit florilège: «Nous ne paierons pas pour leur crise», «Gaza: fin du blocus», «Urgence climat» ou encore «La planète avant les bénéfices», «Planifiez en ayant la planète à l'esprit». Le slogan de campagne «Yes we can» du président américain Barack Obama, qui sera présent au sommet, a été repris: «Yes we can put people first» («Oui nous pouvons donner la priorité aux gens»).

Une délégation du syndicat français CGT, composée d'une centaine de militants, se trouvait notamment dans le cortège.

«Ce jour marque la naissance d'une voix progressiste puissante», a estimé Brendan Barber, secrétaire général de la confédération syndicale britannique Trades Union Congress (TUC).

«Lorsque les dirigeants du G20 viendront à Londres des voix pour le changement s'élèveront. Des voix qui veulent une régulation mondiale de la finance et une action contre les paradis fiscaux. Des voix pour un nouvel accord écologique. Des voix pour une relance économique qui puisse combattre le chômage et la pauvreté», a-t-il poursuivi.

Le sommet doit réunir les chefs d'Etat et de gouvernement des grands pays industrialisés et des principales économies émergentes. Des membres de la coalition ont dénoncé le coût de l'évènement: entre 19 et 20 millions de livres (plus de 20 millions d'euros) pour le pays hôte.

«Il s'agit d'une des opérations les plus importantes, les plus difficiles et les plus compliquées que nous ayons eu à assurer», a confié le commandant Simon O'Brien, l'un des hauts responsables de la sécurité du sommet. «C'est sans précédent à cause de la complexité et de l'envergure des opérations sur plusieurs jours».

Des milliers de policiers ont été acheminés de la province anglaise vers Londres pour prêter main forte à Scotland Yard, qui craint en particulier des actions violentes dans la City, coeur de la finance britannique.




Rétrospective du ''bed-in'' de Lennon et Ono de 1969 au Musée des Beaux-Arts de Montréal

28 03 2009

( La Presse Canadienne ) - MONTREAL - Après une exposition sur la musique et la danse dans l'oeuvre d'Andy Warhol, le Musée des beaux-arts de Montréal fête le 40e anniversaire du célèbre "bed-in" de John Lennon et de Yoko Ono, dans la suite 1742 de l'hôtel Reine-Elizabeth, à Montréal, en 1969.

Le musée présentera du 2 avril au 21 juin "Imagine, la ballade pour la paix de John et Yoko", une rétrospective gratuite et originale pour souligner la réflexion nécessaire sur la paix dans le monde, un sujet toujours d'actualité.

Une réception privée en présence de Yoko Ono est d'ailleurs prévue quelque jours avant l'ouverture officielle de l'exposition au grand public.

La veuve du Beatle John Lennon sera de passage à Montréal avant de présenter aux enchères le 2 avril une fresque au siège des Nations-Unies à New York.

Le Musée des beaux-arts jouit depuis quelque temps d'une popularité grandissante avec des présentations successivement originales dont "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" et "Yves Saint-Laurent".




Atterrissage de Discovery reporté à 15H15 à Cap Canaveral

28 03 2009

( The Associated Press - La Presse Canadienne ) - CAP CANAVERAL - La navette américaine Discovery est toujours attendue à 15H15 aujourd'hui (HAE) au centre spatial Kennedy de Cap Canaveral en Floride, au retour d'une mission de deux semaines qui a permis la livraison du dernier jeu de panneaux solaires destiné à la Station spatiale internationale (ISS).

L'atterrissage était initialement prévu à 13h39 mais il a été retardé en raison des mauvaises conditions météorologiques à Cap Canaveral en Floride . Discovery a acheminé pour 300 millions de dollars (235 millions d'euros) de matériel destiné à l'ISS, notamment le dernier jeu de panneaux solaires de la station orbitale, désormais quasi-achevée, qui devrait permettre à son système électrique de fonctionner à plein régime.

L'équipage de sept astronautes ont également livré un nouvel appareil de retraitement des urines pour le système de recyclage de l'eau de l'ISS. Le précédent dispositif livré en novembre par Endeavour a connu des dysfonctionnements à répétition.

Les astronautes de Discovery ramènent quatre à cinq litres d'eau produite avec le nouvel dispositif de recyclage. Des tests vont être réalisés pour déterminer si cette eau peut être consommée, ce qui permettrait à l'équipage de l'ISS une meilleure autonomie.

Avant de rentrer sur Terre, les astronautes ont inspecté l'état des ailes et du fuselage de la navette, procédure systématique depuis l'accident de Columbia en février 2003. Une fissure sur la protection thermique d'une des ailes avait laissé passer des gaz brûlants provenant du frottement lors de la rentrée dans l'atmosphère, ce qui avait provoqué la désintégration de la navette et la mort de son équipage.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

28 03 2009

Prévisions émises à : 11h30 HAE le samedi 28 mars 2009

Aujourd'hui

Alternance de soleil et de nuages. Maximum 10. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Passages nuageux. Vents devenant du nord-est à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum moins 1.

Dimanche

Devenant nuageux le matin suivi de pluie. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 augmentant à 40 avec rafales à 60 tard le matin. Maximum plus 3.

Lundi

Pluie intermittente. Minimum plus 4. Maximum plus 4.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum zéro. Maximum plus 5.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum moins 5. Maximum plus 3.

Jeudi

Neige intermittente ou pluie. Minimum plus 1. Maximum 7.

Vendredi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 2. Maximum 7.




Mort de l'actrice Natasha Richardson
Des médias américains blâment le système de santé canadien

28 03 2009

( LCN ) - Certains médias américains blâment le système de santé canadien pour la mort de Nathasha Richardson.

L'actrice de 45 ans est décédée le 18 mars après une chute en ski au Mont-Tremblant.

Un article publié hier dans le New York Post et le Chicago Tribune dresse un portrait dévastateur des soins de santé canadiens.

L'éditorial signé par un médecin de Chicago, Cory Franklin, avance même que l'actrice britannique serait toujours vivante si elle était tombée sur une pente de ski aux États-Unis.

Nathasha Richardson est décédée le 18 mars dernier, d'un hématome épidural.

L'article a suscité de nombreuses réactions de la part d'Américains, qui racontent sur le site du New York Post des difficultés rencontrées dans des hôpitaux québécois.

Un autre article publié sur le site Internet du magazine People critique également le système de santé canadien.

Le Globe and Mail rapporte dans son édition de ce matin la transcription des échanges entre le service 911 et les secours, le jour de la chute fatale de l'actrice.

Selon le quotidien, l'accident a été pris au sérieux par les patrouilleurs du centre de ski et les services d'urgence.

Le premier appel rapportant une chute en ski a été enregistré à 12 h 43 en code priorité 3, signifiant un risque de détérioration dans les heures suivantes.

À l'arrivée des ambulanciers, l'actrice a refusé de les suivre; elle disait qu'elle allait bien et a signé un refus de traitement.

Puis, son état s'est rapidement détérioré et un autre appel est enregistré, de priorité 1, représentant un risque immédiat de mortalité et exigeant un transport urgent.

Natasha Richardson a été transportée à l'hôpital de Ste-Agathe vers 16 heures, puis 2 heures plus tard, transférée à l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal en moins de 45 minutes.




Karine Vanasse
Un vent de fraîcheur chez les Jutra

28 03 2009

( Michelle Coude-Lord - Le Journal de Québec ) - Il y a eu les années Brathwaite, le passage de Patrick Huard, et voilà que Karine Vanasse, à 26 ans, plonge dans l’animation de la 11e édition du gala Jutra. Une soirée qui peut être casse-gueule pour un artiste. On le sait. Elle promet un vent de fraîcheur, une énergie nouvelle. Avec Guillaume Vigneault qui lui écrit les textes, elle se sent en toute sécurité.

Guillaume Vigneault, c’est le romancier, le scénariste. Il est d’ailleurs en nomination pour son tout premier scénario pour le film Tout est parfait. Karine Vanasse est heureuse qu’il ait accepté de faire équipe avec elle. Ses mots seront les siens.

« C’est une première aussi pour lui. Le ton sera jeune, énergique et festif », promet-elle.

Karine Vanasse a une histoire d’amour avec les Jutra. À 16 ans, elle a reçu le titre de meilleure actrice pour son rôle dans le film de Léa Pool Emporte-moi et elle a à nouveau été nommée meilleure actrice pour son interprétation de Donalda dans le film Séraphin, de Charles Binamé.

Elle et les Jutra

Le gala des Jutra l’a révélée au grand public. Secrètement, elle rêvait de l’animer. Donc, quand elle a reçu l’offre, elle n’a pas hésité une seule seconde.

« J’ai assisté à toutes les soirées des Jutra, j’aime cette fête du cinéma. Je veux qu’à la fin de la soirée, les téléspectateurs aient le goût d’aller voir nos films. »

Karine Vanasse est une actrice de talent et aussi une productrice qui vient de faire un grand coup avec le succès du film Polytechnique.

« Je me sens privilégiée d’avoir reçu la confiance du public pour ce projet où nous revisitions une tragédie qui nous a atteint en plein cœur », dit-elle en entrevue.

Message de l’actrice

Elle est fière de ce projet, mais lance un petit message aux autres producteurs et réalisateurs de ne pas l’oublier. Eh! oui, même Karine Vanasse est habitée parfois de cette crainte que le téléphone ne sonne plus.

«Tantôt on est la saveur du jour, tantôt on ne l’est plus. Il y en a beaucoup de jeunes actrices qui sortent des écoles et veulent aussi se faire une place. Oui, je développe mes projets, oui, je teste l’animation, mais je rêve aussi à d’autres beaux rôles », affirme-t-elle.

Polytechnique, c’est aussi le projet de l’homme qui partage sa vie, Maxime Rémillard, producteur et aussi nouveau propriétaire de TQS.

À la défense de son homme

Quand on lui demande quel impact a sur sa carrière le fait d’être en couple avec cet homme d’affaires qui ne laisse personne indifférent. Karine Vanasse défend alors son homme, celui qu’elle aime.

« Moi, je connais la sensibilité de cet homme, l’audace de ce producteur-là. Je trouve parfois les jugements très durs à son égard. Je dis aux gens : soyez patients et vous verrez ce qu’il est capable de faire avec TQS, par exemple. J’ai trouvé les jugements très durs à son égard et ça m’a peinée. Polytechnique, c’est aussi Maxime Rémillard. C’est lui qui a pensé à Denis Villeneuve comme réalisateur et c’est lui qui a pris le risque de faire le film en noir et blanc. Cet homme-là a du talent », ajoute fièrement Karine Vanasse.

Elle aborde donc cette première soirée de gala à l’animation comme un autre beau défi de carrière.

Le ton a des chances d’être jeune et dynamique. Elle élabore ce gala avec Jean-François Boulianne, de l’équipe de Bubble production, qui offre au petit écran Paquet voleur. Jean-François Boulianne est un homme expérimenté en télévision. Il a été pendant longtemps le recherchiste de la productrice Julie Snyder et a été associé au succès du talk-show Le poing J. Il a donc le sens du punch.

« On ne sera pas méchant. C’est une soirée de fête, il ne faut pas l’oublier. »

La bonne étoile de Karine

Elle changera cinq fois de robe. Ses designers sont Andy Thé-Anh et Audette Gadoury. « Audette me connaît parfaitement, je ne veux rien d’extravagant. La place est aux gagnants et à notre cinéma, de plus en plus audacieux », nous dit Karine Vanasse, un peu grippée, mais qui espère que ce mauvais rhume sera disparu, dimanche soir.

C’est donc un grand rêve qu’elle réalisera, dimanche soir, en animant cette 11e soirée des Jutra.

« J’y ai vécu tellement de grands moments que j’ai l’impression que je redonne tout cet amour reçu. Je veux un gala avec un ton jeune, énergique et teintée d’une belle légèreté », termine Karine Vanasse.

On a nettement l’impression qu’elle saura nous l’offrir. Karine Vanasse est née sous une bonne étoile. Elle le sait fort bien.




Qu'est-ce que le Blogue-Média ?

28 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Vous consultez actuellement le seul Blogue entièrement consacré à l'information tant locale que provinciale, nationale, internationale et même spatiale. Ce blogue est sur la Toile depuis avril 2007. Plus de 50 000 textes y ont été publiés au fil du temps.

Etant basé à Québec, il est normal que j'accorde priorité aux informations touchant la Capitale ainsi que sa grande région mais je ne néglige aucune nouvelle d'importance, de quelque nature et de quelque provenance qu'elle soit.

Ayant pratiqué pendant une trentaine d'années le si beau métier de journaliste, surtout radiophonique mais aussi dans des hebdos et dans un quotidien - Le Journal de Québec à ses tous débuts dans ses locaux étroits du boulevard Charest-est puis dans son nouvel immeuble de la rue Béchard à Vanier - j'ai acquis une vaste expérience et alimenter le Blogue-Média est ma façon de continuer à rester actif mentalement et à me tenir informé de ce qui se passe sur la planète quotidiennement en prolongeant en quelque sorte ma profession pratiquée de 1966 à 1994. Remarquez qu'il m'arrive à l'occasion de commenter ou d'apporter des précisions sur certains articles provenant des médias ainsi que des agences de presse nationales comme internationales.

Je ne puis pas oublier non plus mon passage au micro de la station-mère du défunt réseau Télémédia, CKAC à Montréal, en 1974-75 ainsi que mes participations journalistiques quotidiennes aux célèbres émissions matinales humoristiques ''Le Zoo'' au FM93, à la fin des années 80 ainsi que ''La Jungle'' à CHIK-FM (maintenant Radio Énergie) au début des années 90, dix ans de douce folie et d'éclats de rire inoubliables avec mes collègues Gilles Parent (maintenant au ''Retour'' du 93,3FM), Alain Dumas ( Rock-Détente à Québec) et Michel Morin ( chef scripteur à la très populaire émission télévisée ''Et Dieu créa. . . Laflaque'' à Radio-Canada).

Et sachez que vous n'êtes pas seul : vous faites partie du millier (et souvent plus) de visiteurs qui venez quotidiennement sur le Blogue-Média ( 25 346 en date d'hier le 27 mars, compilés depuis le 1er mars 2009 - réf: Les Statistiques du serveur de Branchez-vous.com qui héberge le Blogue-Média comme des dizaines de milliers d'autres blogues - Au total, 21 388 visites en février 2009 ).

Je suis heureux de colliger les infos pour vous et vous m'honorez de votre visite.

Un grand merci à tous

Marcel Charland

Editeur du Blogue-Média.




Crue historique et inondations dans le nord des Etats-Unis

28 03 2009

( Associated Press - Dakota du Nord ) - La crue historique de la Red River dans le Nord des États-Unis, près de la frontière canadienne, a entraîné des inondations et des milliers d'évacuations, mais si les services météorologiques attendent le pic pour dimanche après-midi, la décrue ne devrait commencer que mercredi.

Les eaux du fleuve Rouge, qui sépare le Dakota du Nord du Minnesota, n'avaient plus atteint un tel niveau depuis 112 ans. Elles sont gonflées par la fonte des neiges plus importantes que d'habitude cet hiver, après des gelées précoces à l'automne qui ont gorgé le sol d'humidité. Côté canadien, plusieurs maisons ont été inondées et d'autres évacuées dans la ville de Winnipeg, dans le Manitoba. Le président Barack Obama suit la situation de près, un peu plus de trois ans après l'ouragan Katrina qui avait fait plus de 1 500 morts en Louisiane en 2005 et imposé durablement l'image d'un président George W. Bush incapable de réagir à la crise.

Le nouveau chef de la Maison-Blanche a pour sa part déclaré l'état d'urgence et de catastrophe naturelle au Dakota du nord et au Minnesota, et dépêché dans la ville de Fargo (Dakota du Nord) la responsable de l'Agence fédérale des situations d'urgence (FEMA), Nancy Ward. M. Obama s'est entretenu au téléphone avec les gouverneurs des deux États ainsi qu'avec le maire de Fargo, Dennis Walaker, selon le porte-parole de Washington, Robert Gibbs.

Les autorités de Fargo, ville de 92 000 habitants, ont lancé vendredi un ordre d'évacuation obligatoire concernant quelque 150 habitations. Des milliers de bénévoles et des soldats de la Garde nationale se sont échinés à consolider les digues recouvertes de neige et élever de véritables murs avec des millions de sacs de sable rapidement gelés. Les autorités disent disposer de 300 000 sacs en réserve, au chaud. La ville avait échappé à une inondation potentiellement catastrophique en 1997. Pour le moment, des centaines d'habitants ont reçu l'ordre d'évacuer.

La Red river atteignait un niveau de 12,40 mètres, plus de 7m au-dessus de la cote d'alerte et plus que le précédent record de 12,20m enregistré en 1897. Les eaux pourraient monter jusqu'à 13,10 mètres, le maximum que peut supporter la digue principale de Fargo. Grelottant dans le froid samedi, les habitants observaient le fleuve et priaient pour que leur ville échappe à une inondation majeure. Une centaine d'habitants d'Oakport, une petite ville voisine située un peu plus au nord, ont été évacués à Fargo.

De l'autre côté du fleuve, à Moorhead, dans le Minnesota, quelque 2 600 logements ont été évacués, soit environ un tiers des foyers de cette ville de 30 000 habitants, où certaines maisons sont déjà inondées.




Crue historique et inondations dans le nord des Etats-Unis

28 03 2009

( Associated Press - Dakota du Nord ) - La crue historique de la Red River dans le Nord des États-Unis, près de la frontière canadienne, a entraîné des inondations et des milliers d'évacuations, mais si les services météorologiques attendent le pic pour dimanche après-midi, la décrue ne devrait commencer que mercredi.

Les eaux du fleuve Rouge, qui sépare le Dakota du Nord du Minnesota, n'avaient plus atteint un tel niveau depuis 112 ans. Elles sont gonflées par la fonte des neiges plus importantes que d'habitude cet hiver, après des gelées précoces à l'automne qui ont gorgé le sol d'humidité. Côté canadien, plusieurs maisons ont été inondées et d'autres évacuées dans la ville de Winnipeg, dans le Manitoba. Le président Barack Obama suit la situation de près, un peu plus de trois ans après l'ouragan Katrina qui avait fait plus de 1 500 morts en Louisiane en 2005 et imposé durablement l'image d'un président George W. Bush incapable de réagir à la crise.

Le nouveau chef de la Maison-Blanche a pour sa part déclaré l'état d'urgence et de catastrophe naturelle au Dakota du nord et au Minnesota, et dépêché dans la ville de Fargo (Dakota du Nord) la responsable de l'Agence fédérale des situations d'urgence (FEMA), Nancy Ward. M. Obama s'est entretenu au téléphone avec les gouverneurs des deux États ainsi qu'avec le maire de Fargo, Dennis Walaker, selon le porte-parole de Washington, Robert Gibbs.

Les autorités de Fargo, ville de 92 000 habitants, ont lancé vendredi un ordre d'évacuation obligatoire concernant quelque 150 habitations. Des milliers de bénévoles et des soldats de la Garde nationale se sont échinés à consolider les digues recouvertes de neige et élever de véritables murs avec des millions de sacs de sable rapidement gelés. Les autorités disent disposer de 300 000 sacs en réserve, au chaud. La ville avait échappé à une inondation potentiellement catastrophique en 1997. Pour le moment, des centaines d'habitants ont reçu l'ordre d'évacuer.

La Red river atteignait un niveau de 12,40 mètres, plus de 7m au-dessus de la cote d'alerte et plus que le précédent record de 12,20m enregistré en 1897. Les eaux pourraient monter jusqu'à 13,10 mètres, le maximum que peut supporter la digue principale de Fargo. Grelottant dans le froid samedi, les habitants observaient le fleuve et priaient pour que leur ville échappe à une inondation majeure. Une centaine d'habitants d'Oakport, une petite ville voisine située un peu plus au nord, ont été évacués à Fargo.

De l'autre côté du fleuve, à Moorhead, dans le Minnesota, quelque 2 600 logements ont été évacués, soit environ un tiers des foyers de cette ville de 30 000 habitants, où certaines maisons sont déjà inondées.




Ecologie
Troisième édition de L'Heure de la Terre

28 03 2009

( LCN ) - Des villes du monde entier passent une heure dans la noirceur et Montréal n'est pas en reste.

Les résidants de Sydney, en Australie, ont été les premiers à éteindre leurs lumières en l'honneur de l'«Heure de la Terre», qui en est à sa troisième édition.

Les organisateurs souhaitent qu'un milliard de personnes éteignent leurs lumières, entre 20 h 30 et 21 h 30, pour lancer un message clair aux politiciens relativement à l'accord qui doit remplacer celui de Kyoto.

L'an dernier, environ 50 millions de personnes avaient participé à l'événement.

Cette année, qui marque les négociations en vue de parvenir à un nouvel accord pour succéder à Kyoto, l'objectif des organisateurs est de voir ce chiffre multiplié par 20.

Hier, environ 2850 municipalités de 83 pays avaient confirmé leur participation à l'événement.

Au Canada, 250 villes et villages prévoient passer une heure dans le noir dont la Ville de Québec.




''L'HEURE DE LA TERRE'' au Canada

28 03 2009

( Site Internet de ''L'Heure de la Terre'' ) - Éteignez vos lumières à 20 h 30 le samedi 28 mars 2009.

Des millions de Canadiens éteindront leurs lumières le 28 mars pendant l'Heure de la Terre pour signifier qu'ils soutiennent la lutte contre les changements climatiques.

Cette année, nous souhaitons faire de l'Heure pour la Terre un événement encore plus important mais nous avons besoin de votre aide pour ce faire!

Encouragez vos amis et votre famille à participer. Faites participer votre entreprise ou votre milieu de travail.

Et ne vous limitez pas à éteindre les lumières.

Songez à ce que vous pourriez faire d'autre pour réduire votre empreinte comme l'utilisation des transports en commun, le débranchement de vos appareils élecroménagers que vous n'utilisez pas et le lavage de vos vêtements à l'eau froide.

La liste est sans fin et vos gestes feront une grande différence. Faites de chaque heure une Heure pour la Terre grâce à WWF.




Canada
La crise sème l'inquiétude

28 03 2009

( Joël-Denis Bellavance - La Presse ) - (Ottawa) - La récession qui frappe de plein fouet l'économie canadienne a déjà gonflé de 300 000 personnes les rang des chômeurs depuis le mois d'octobre seulement. Et la gravité de cette crise économique sème l'inquiétude parmi les Canadiens.

Un sondage exclusif réalisé par la firme Nanos pour le compte de La Presse et du Toronto Star démontre que l'état de santé de l'économie est devenu, et de loin, la préoccupation la plus importante de la majorité des Canadiens.

Selon ce coup de sonde, réalisé auprès de 1002 personnes du 13 au 18 mars, 55% des Canadiens sont inquiets au sujet de la situation de l'économie ou craignent pour leur emploi. Du jamais vu en 20 ans.

Il n'y a pas si longtemps, en 2007, quand l'économie fonctionnait toujours à plein régime, seulement 6% des Canadiens se disaient inquiets. Un changement radical en deux ans à peine.

En 2007, l'environnement et l'avenir de la planète représentaient la principale source d'inquiétude pour le plus grand nombre de Canadiens (environ 32%). Aujourd'hui, seulement 10% des répondants au sondage de la firme Nanos ont cité l'environnement comme étant une préoccupation.

En 2005, l'avenir des soins de santé était le dossier chaud de l'heure puisque 34% des Canadiens estimaient que le gouvernement fédéral devait y accorder sa priorité absolue. Aujourd'hui, à peine 10% pensent encore la même chose.

«Je n'ai jamais vu un si grand nombre de Canadiens exprimer leurs inquiétudes au sujet de l'économie depuis que j'ai commencé à réaliser des sondages, il y a 20 ans. Cela démontre que nous sommes vraiment dans une période de grande inquiétude. Les Canadiens voient maintenant presque tous les dossiers à travers le prisme de l'économie», a affirmé Nik Nanos, président de la firme de sondages.

Selon lui, tout parti politique qui veut se faire réélire ou tente de se faire élire doit être à l'écoute de la population et bien prendre note des inquiétudes manifestées par les Canadiens.

Car historiquement, rares sont les gouvernements au pouvoir durant une crise économique qui ont réussi à se faire réélire.

Le gouvernement Harper, au pouvoir depuis février 2006 et réélu avec une minorité accrue en octobre 2008, a d'ailleurs vu ses appuis diminuer dans les intentions de vote au cours des dernières semaines.

Selon le dernier sondage de la firme Nanos, les libéraux de Michael Ignatieff sont en effet passés en tête dans les intentions de vote pour la première fois depuis que les électeurs canadiens se sont prononcés au dernier scrutin.

Si des élections avaient eu lieu la semaine dernière, les libéraux auraient obtenu 36% des voix; le Parti conservateur, 33%; le NPD 13% et le Parti vert, 8%. Au Québec, le Bloc québécois demeure en tête à 36%, mais les libéraux se rapprochent avec 32% des appuis. Les conservateurs récoltent 18% et le NPD, 7%. La récession serait l'un des principaux facteurs de la chute des appuis aux conservateurs, notamment en Ontario.

«Le premier ministre Stephen Harper est dans une position peu enviable. Il dirige le gouvernement à une période de grande turbulence économique. Les revenus du gouvernement sont à la baisse. Le défi des conservateurs est de s'assurer que les mesures qu'ils adoptent n'aggravent pas la crise économique pour les Canadiens», a analysé M. Nanos.

Les mauvaises nouvelles économiques risquent d'ailleurs de continuer d'arriver, si l'on se fie aux plus récentes prévisions des économistes cette semaine.

Le directeur parlementaire du budget, Kevin Page, a soutenu que les prévisions économiques contenues dans le dernier budget du gouvernement Harper sont déjà «dépassées». Il a aussi affirmé que la récession sera plus longue et plus profonde que ce que le ministre des Finances, Jim Flaherty, a prévu dans son budget. Résultat: le déficit cumulatif au cours des deux prochaines années sera de 9 milliards de plus que les 64 milliards de dollars que le gouvernement a inscrits dans son budget.

L'économiste en chef de la Banque TD, Don Drummond, s'est montré encore plus pessimiste. Il évoque un déficit cumulatif de 82 milliards au cours des deux prochaines années en raison de la piètre performance de l'économie canadienne et de la chute des revenus.




De Hugo Boss à Escada, la mode allemande avance sans boussole dans la crise

28 03 2009

( Agence France-Presse ) - FRANCFORT (Allemagne)- Les groupes de prêt-à-porter allemands spécialisés dans le haut de gamme se cherchent pour répondre à la crise économique mondiale qui ne les épargne pas.

Plombé par une crise de direction l'an dernier et une "réorientation stratégique", Hugo Boss a vu son bénéfice net chuter de 27% en 2008 et reste sans ligne de conduite claire pour 2009. Son rival Escada, empêtré dans une image vieillissante et d'"opulence", n'exclut pas une mise en faillite.

Pour ne rien arranger, la désorientation des deux groupes arrive au moment où l'habillement de luxe subit de plein fouet la baisse de la demande sur ses marchés clés internationaux, conséquence de la crise économique.

"En Allemagne et en France, la consommation dans l'habillement est encore stable, mais elle a reculé en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, en Europe de l'Est et en Asie", estime Jürgen Dax, président de la fédération allemande des détaillants du textile (BTE).

Les marchés ont chuté de 20% à 40% en Europe de l'Est, notamment en Russie, selon M. Dax.

"Dans les créations haut de gamme en général, la situation est délicate car elles sont précisément commercialisées à l'international", ajoute-t-il.

Hugo Boss a ainsi vu ses ventes progresser de 3% en 2008, alors que le groupe espérait une hausse comprise entre 6% et 8%. Le chiffre d'affaires annuel d'Escada a lui sombré de 15% l'an dernier.

Chez Hugo Boss, "l'absence d'objectif est un signe clairement négatif", commente Tim Burckhardt, analyste de la banque LBBW interrogé par l'AFP. Selon lui, le groupe accuserait actuellement une baisse de ses commandes de l'ordre de 10% à 20%.

La situation est encore plus grave chez Escada, qui a annoncé la semaine dernière une perte annuelle de 70 millions d'euros. Surtout, le groupe est plongé dans une grave crise de financement, avec un besoin de 30 millions d'euros.

"Quand il n'y a plus d'argent, c'est toujours la fin", avait convenu son directeur financier Markus Schürholz, laissant apparaître la menace d'une mise en faillite.

Escada notamment a "du mal à se positionner", selon M. Dax du BTE. "Il y a quelques années Escada était un synonyme d'opulence, avec des boutons dorés... Cela est resté dans la tête de certains clients". Jeudi, Hugo Boss a promis de renforcer "le caractère propre" de ses prochaines collections.

A l'inverse Gerry Weber, le groupe allemand spécialisé dans le prêt-à-porter moyen de gamme pour les femmes de plus de 40 ans, affiche une santé insolente au premier trimestre de son exercice décalé 2008/2009, avec des ventes en hausse de 12,2%.

"Il est vrai qu'une crise touche les sociétés qui ne sont pas bien positionnées", a pointé son patron Gerhard Weber dans un communiqué.

Les difficultés de Hugo Boss et Escada sont aussi d'ordre structurel: Hugo Boss a dû notamment payer un lourd tribut à son grand actionnaire arrivé en 2007, le fonds d'investissement Permira, qui avait exigé le versement de dividendes importants.

Bruno Sälzer, le patron respecté de Hugo Boss, avait alors claqué la porte, entraînant une vacance de la direction pendant plusieurs mois, pesant sur la stratégie à long terme du groupe.

M. Sälzer avait pris en juillet les rênes du rival Escada, qui s'est lancé dans une vaste restructuration. "Mais le redressement s'avère beaucoup plus difficile que prévu", constate Jürgen Dax.




''L'Heure de la Terre'' : ce soir on 'veille à la chandelle'

28 03 2009

( Marcel Charland - Blogue-Média ) - Sur la planète, c'est le Jour de la Terre en ce samedi 28 mars 2009 et ce soir, ce sera ''l'Heure de la Terre''.

N'oubliez donc pas d'éteindre toutes vos lumières, téléviseurs, ordinateurs, entre 20H30 et 21H30.

Vous participerez ainsi à la plus vaste manifestation planétaire qui pourrait rejoindre 1 milliard d'humains, comme le souhaitent les organisateurs.

Au Canada, 250 villes, dont Québec, joindront le mouvement cette année.

Dans la Capitale, les principaux immeubles ( Château Frontenac, Musée national, édifice Price, Parlement, Portes des fortifications, Hôtel de Ville, etc), tomberont dans le noir durant cette heure.

Une prise de conscience des effets pervers de l'illumination des villes qui nous empêchent d'admirer le ciel étoilé et de la fantastique dépense énergétique qui en découle.




Les bordels berlinois rattrapés par la crise économique

28 03 2009

( Agence France-Presse ) - BERLIN - Pour faire face à la crise, le bordel berlinois Pussy Club a inauguré une nouvelle formule: un forfait à 70 euros incluant filles, boissons et nourriture à volonté. Et pour le même prix, madame peut aussi être de la partie.

Le Pussy Club, situé à quelques encablures de l'aéroport de Schönefeld, au sud de Berlin, ou encore son concurrent Belle Escort Club, dans le centre de la capitale allemande, sont confrontés pour la première fois à une forte baisse de fréquentation en raison de la crise économique.

"Nous avons un problème: notre clientèle a chuté d'au moins 20%", reconnaît Isabelle, la patronne de Belle Escort.

Avec un prix plancher de 320 euros - ( 600 $ CAN ) - de l'heure, les filles de son club ne sont pas exactement bon marché.

Pour autant, Isabelle, qui refuse de donner son nom de famille, se refuse à avoir recours à des promotions comme celles que propose le Pussy Club.

"Nous voulons conserver un statut respectable. Baisser les prix nuirait à notre réputation", affirme-t-elle.

Monika Heitmann, qui travaille à Brême (nord de l'Allemagne) pour une structure d'assistance aux prostituées, confirme qu'il y a crise.

"Si les clients n'arrivent même plus à financer leur logement, leur nourriture et leur voiture, comment voulez vous qu'ils fassent des frais pour du sexe?", demande cette femme, engagée depuis 20 ans dans le secteur et qui dit n'avoir jamais vécu une telle crise.

"Il y a trente ans, être prostituée était un vrai métier. Aujourd'hui, il y a tant de femmes prêtes à écarter les jambes pour arrondir leurs fins de mois, surtout en période de crise économique", dit Mme Heitmann.

Le propriétaire du plus vieux bordel de Francfort (ouest), le FKK Sudfass, a été contraint en début d'année de vendre son établissement après 37 ans de bons services. Le bâtiment sera transformé en hôtel l'an prochain.

D'autres bordels ont connu le même sort ailleurs dans le pays.

La prostitution, légalisée depuis 2001 en Allemagne, y est assez largement répandue, surtout dans les grandes villes comme Berlin, Munich (sud) et Hambourg (nord), connue pour son quartier chaud de "St Pauli".

Mais la stigmatisation sociale persiste et Mme Heitmann s'inquiète que les difficultés des prostituées ne soit pas prises au sérieux.

"Beaucoup de femmes viennent nous voir et ne savent plus comment s'en sortir. Avec la crise, les clients en veulent davantage pour moins d'argent. Ils deviennent plus pressants, certains les font même chanter", dit-elle.

Dans l'espoir d'un meilleur revenu, certaines prostituées ont quitté les clubs pour retourner au trottoir. Certains clients de clubs désertent les maisons closes et les "Eros centres" pour tenter leur chance dans la rue.

En janvier, des propriétaires de sex-shops et des producteurs de films pornographiques n'avaient pas hésité à demander des aides d'Etat, suivant ainsi l'exemple de l'industrie automobile et des banques.

"Une aide économique serait judicieuse", juge Uwe Kaltenberg, de la Fédération allemande du commerce érotique, bien conscient toutefois qu'en perspective des législatives de septembre, le sauvetage de l'industrie du sexe passera probablement loin derrière celui d'un groupe tel que l'industriel Opel.

Barbara Kavemann, chercheuse en sciences sociales, juge impossible de prédire l'impact de la crise financière sur la prostitution, où les chiffres sont difficiles à réunir. "Les prostituées ne sont pas tenues par la loi de se faire enregistrer. Et comment définir une prostituée ?", dit-elle.

"Nous ne pouvons qu'espérer des jours meilleurs", soupire la patronne de Belle Escort. A moins, bien sûr, d'une improbable "subvention étatique", dit Isabelle dans un gloussement.




Des milliers de manifestants attendus à Londres contre le G20

28 03 2009

( Agence France-Presse ) - LONDRES - Plusieurs milliers de personnes étaient attendues samedi dans les rues de Londres pour le coup d'envoi des manifestations avant le sommet du G20 jeudi, un rassemblement qui pourrait être le plus important dans la capitale anglaise depuis celui de 2003 contre la guerre en Irak.

Le rassemblement "Put people first" ("Donnez la priorité aux gens") a été préparé par une coalition de plus de 150 organisations dont le large éventail de sensibilités converge vers un intérêt commun: "L'emploi, la justice et le climat".

"Ce jour marque la naissance d'une voix progressiste puissante", a souligné Brendan Barber, secrétaire général de la confédération syndicale britannique Trades Union Congress (TUC).

"Et la semaine prochaine lorsque les dirigeants du G20 viendront à Londres des voix pour le changement s'élèveront. Des voix qui veulent une régulation mondiale de la finance et une action contre les paradis fiscaux. Des voix pour un nouvel accord écologique. Des voix pour une relance économique qui puisse combattre le chômage et la pauvreté", a-t-il poursuivi.

Le sommet du G20 doit réunir les chefs d'Etat et de gouvernement des grands pays industrialisés et des principales économies émergentes. Des membres de la coalition ont dénoncé le coût de l'organisation du sommet: entre 19 et 20 millions de livres (plus de 20 millions d'euros) pour le pays hôte.

"Le coût du sommet est incroyablement élevé", a estimé Murray Benham, du Mouvement pour le développement mondial.

Rendez-vous a été donné à partir de 11h00 GMT à Victoria Embankment, sur les berges de la Tamise, en bordure du quartier des affaires de la City, avant de défiler jusqu'à Hyde park qui devrait être rallié vers 14h30 GMT.

La coalition --composée de syndicats, organisations caritatives, défenseurs de l'environnement, associations religieuses, groupes d'étudiants, militants pacifistes-- tablait sur la participation de centaines de milliers de personnes. Mais certaines velléités pourraient être entravées par la bruine qui tombait par intermittence dans la matinée sur Londres et une température d'une dizaine de degrés seulement.

"Il est juste de dire qu'il s'agit d'une des opérations les plus importantes, les plus difficiles et les plus compliquées que nous ayons eu à assurer", a confié le commandant Simon O'Brien, l'un des hauts responsables de la sécurité dans le cadre du sommet du G20.

"Le G20 a attiré l'attention d'un nombre important de groupes de contestataires. Il y a un niveau d'activité qui est presque sans précédent", a-t-il ajouté. "C'est sans précédent à cause de la complexité et de l'envergure des opérations sur plusieurs jours" jusqu'au sommet du 2 avril.

Des milliers de policiers ont été acheminés de la province anglaise vers Londres pour prêter main forte à Scotland Yard dans une opération chiffrée à 7,2 millions de livres (y compris le coût des jours de repos annulés).

La police craint en particulier des actions violentes dans la City, coeur de la finance britannique, notamment contre des établissements bancaires et autres institutions financières.

Mais, a assuré M. O'Brien, la capitale britannique ne sera pas paralysée.

Des manifestations étaient également prévues samedi à Berlin, Francfort ou encore Paris, tandis que les militants ont prévu d'autres mouvements à Londres entre lundi et jeudi.




Les organisateurs de ''l'Heure de la Terre'' veulent lancer un message clair

28 03 2009

( Par Michael Oliveira, La Presse Canadienne ) - TORONTO - Les organisateurs de la troisième édition de "l'Heure de la terre" souhaitent qu'un milliard de personnes éteignent leurs lumières entre 20 h 30 et 21 h 30, samedi, pour lancer un message clair aux politiciens relativement à l'accord qui doit remplacer celui de Kyoto.

L'an dernier, environ 50 millions de personnes avaient éteint leurs lumières. Cette année, qui marque les négociations en vue de parvenir à un nouvel accord pour succéder à Kyoto, l'objectif des organisateurs est de voir ce chiffre multiplié par 20. Ils aimeraient envoyer un message clair indiquant que la population demande des mesures fermes pour contrer les changements climatiques.

Vendredi, environ 2 850 municipalités de 83 pays avaient confirmé leur participation à l'événement. Au Canada, c'est 250 villes et villages qui prévoient passer une heure dans le noir, comparativement à 160 l'an dernier.

Selon le directeur de la campagne de lutte contre les changements climatiques pour World Wildlife Fund (WWF) Canada, Keith Stewart, un sondage avait révélé que plus de 80 pour cent des Canadiens prévoyaient participer à "l'Heure de la terre". "Le niveau d'intérêt est encore plus élevé cette année", a affirmé M. Stewart.

"Les données du sondage et des discussions informelles nous donnent le signal que les gens se sentent concernés par les changements climatiques. Ils veulent que quelque chose soit fait", a-t-il ajouté.

Il a admis qu'il serait décevant que ceux qui éteignent leurs lumières samedi poursuivent le lendemain leurs mauvaises habitudes de consommation d'énergie. "Si rien ne change lorsque la population rallumera ses lumières, nous aurons échoué", a lancé M. Stewart.

L'objectif de l'événement, selon lui, est vraiment d'envoyer un signal clair à ceux qui négocieront les accords sur les changements climatiques à Copenhague.

La Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) se tiendra dans la capitale du Danemark entre le 7 et le 11 décembre. Mais un cycle important de négociations sera entamé au lendemain de "l'Heure de la terre" à Bonn, en Allemagne.

La première édition avait eu lieu en Australie et visait à sensibiliser la population à la cause environnementale et était davantage symbolique, selon M. Stewart.

"Ce que nous souhaitons c'est que cet événement devienne un catalyseur pour le changement des comportements. Ce n'est pas simplement l'histoire d'une heure, mais de ce qui se passera après", a-t-il conclu.




Force de gendarmerie européenne en Afghanistan: des pays de l'UE sur la réserve

28 03 2009

( Agence France-Presse ) - HLUBOKA NAD VLTAVOU (Rép. Tchèque) - Plusieurs pays de l'UE ont des réserves sur l'idée française d'envoyer des éléments de la force européenne de gendarmerie contribuer à la formation de la police afghane, selon des responsables européens.

Le chef de la diplomatie française Bernard Kouchner avait lancé l'idée de cette force, pour accentuer les efforts européens de formation de la police afghane, lors du sommet européen des 19 et 20 mars.

Il en a reparlé avec ses homologues européens lors de leur réunion informelle de vendredi et samedi à Hluboka nad Vltavou, dans le sud de la République tchèque.

Selon un document distribué par M. Kouchner à ses partenaires européens, dont l'AFP a eu copie, il faudrait envoyer "au moins 300 personnels" dans le cadre de cette force.

Elle serait déployée progressivement, d'abord "dans des districts suffisamment sécurisés sur le plan militaire", comme "des districts périphériques de Kaboul", avant de s'étendre "au fur et à mesure de la stabilisation des districts par l'action militaire".

M. Kouchner a reconnu après la discussion que plusieurs de ses collègues avaient des réserves sur ce projet.

"Ils ont tout à fait raison", a-t-il indiqué vendredi soir, reconnaissant qu'un certain nombre de questions devraient encore être examinées: "Est-ce que ça doit être dans (la mission de police européenne) EUPol, ou à côté? Est-ce que ça doit être lié à l'Otan?"

La difficulté est d'assurer la sécurité de ces gendarmes --dont M. Kouchner a souligné qu'ils auraient à travailler "sur le terrain, pas dans les écoles" --, a expliqué samedi un diplomate européen.

Cela implique qu'ils soient appuyés par la force internationale en Afghanistan dirigée par l'Otan, alors que les pays européens tiennent à ce que cette force intervienne en coordination avec l'actuelle mission européenne de formation de la police afghane EUPol, qui devrait compter quelque 400 policiers européens d'ici juin, a-t-il expliqué.

"Il faut trouver un mécanisme entre l'UE et l'Otan qui permette d'assurer la visibilité de l'UE", a-t-il ajouté.

Le ministre italien Franco Frattini, dont le pays a déjà des gendarmes en Afghanistan, a évoqué ces difficultés, en soulignant que le projet était "compliqué" et qu'il fallait éviter des initiatives qui ne seraient pas "coordonnées".

Son homologue suédois Carl Bildt a souligné que la difficulté était de trouver "comment coordonner (cette force) avec l'Otan et la mission de police européenne", mais s'est montré optimiste quant à la possibilité de résoudre cette question.

Le diplomate européen a estimé que les problèmes pourraient être résolus avant le sommet de l'Otan des 3 et 4 avril à Strasbourg/Kehl, où l'Afghanistan sera un thème central.

L'envoi en Afghanistan de cette force de gendarmerie, si elle se concrétise, serait un gage de la volonté affichée des Européens d'accroître leur action civile en Afghanistan et de soutenir la nouvelle stratégie du président américain Barack Obama pour venir à bout du réseau terroriste Al-Qaïda.




G20 : Harper évite les médias canadiens

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - En prévision des sommets du G20 et de l'OTAN en Europe la semaine prochaine, le premier ministre canadien accorde une deuxième série d'entrevues aux médias américains en moins d'un mois, mais pas aux médias du Canada.

Stephen Harper sera à Washington dimanche et à New York lundi où il s'entretiendra avec des journalistes de Fox News et CNN.

Le porte-parole du premier ministre, Kory Teneycke, a précisé que M. Harper ne s'adressera pas aux médias canadiens avant son départ pour l'Europe.

Le porte-parole du premier ministre indique aussi qu'aucune rencontre n'est prévue avec le gouvernement américain ni avec les gens d'affaires.

« Le premier ministre sera dans ces villes [Washington et New York] à titre de premier ministre du Canada, mais dans l'objectif de s'adresser aux médias internationaux au sujet de la position canadienne aux sommets du G20 et de l'OTAN », a affirmé Kory Teneycke, lors d'un point de presse au sujet du voyage de Stephen Harper à Londres, en Allemagne et en France.

M. Teneycke a précisé que les correspondants canadiens ne devaient pas se donner la peine d'essayer de parler à M. Harper lorsqu'il sera en sol américain puisqu'ils risqueraient d'être déçus.

Selon la Presse canadienne, Stephen Harper limiterait délibérément ses entretiens avec les médias du pays pour éviter d'avoir à répondre à des questions pointues sur l'économie canadienne. Il favoriserait ainsi les médias étrangers, qui risquent de montrer le Canada sous un meilleur jour.

« C'est dans l'intérêt du Canada - particulièrement en cette période de récession où des choses comme le protectionnisme risquent de miner notre prospérité et notre reprise économique - de ne pas simplement parler aux Canadiens », a ajouté le porte-parole du premier ministre.

L'entrevue à Fox News survient une semaine après que le réseau américain eut présenté une émission au cours de laquelle des commentateurs avaient tourné en dérision le Canada et des militaires canadiens.

Le Canada avait demandé des excuses au réseau états-unien et le ministre de la Défense Peter MacKay avait dit espérer que les Canadiens annulent leur abonnement et que les publicitaires canadiens cessent de faire des affaires avec Fox.

Il faut préciser que le premier ministre Harper a accordé une entrevue exclusive à Céline Galipeau, la chef d'antenne du Téléjournal de Radio-Canada, la semaine dernière. M. Harper a notamment parlé de sa participation au sommet du G20.




Internet dans les écoles de Québec
« L'absurdité » de la censure

28 03 2009

( Taïeb Moalla - Le Journal de Québec ) - Pour un jeune élève de Québec, le contournement de la censure imposée sur certains sites Internet par les Commissions scolaires de la région ressemble à un jeu d’enfant.

« Je vous apprends que video.google.com est bloqué à l'école (De Rochebelle) à la suite d'une demande de la commission scolaire (…). Je me fais un devoir (et surtout un plaisir !) d'apprendre les tricks aux autres jeunes. Quand l'injustice devient loi, la rébellion est un devoir ».

C’est le message posté jeudi sur le blog de Félix Gingras Genest (felixggenest.blogspot.com), 15 ans, étudiant en secondaire 3 à l’école De Rochebelle, dans le secteur de Sainte-Foy.

« La censure est d’autant plus absurde qu’ils laissent le site video.google.ca ouvert. Or, c’est la même chose que video.google.com », fait-il savoir. Même principe pour Skyblog.com, un site censuré. Un autre nom de domaine, qui renvoie au même site (Skyrock.com), est totalement dégagé.

Vendredi midi, Félix s’est même amusé à vérifier l’accessibilité de certains sites pour adultes à partir du laboratoire informatique de son école. « YouPorn.com et XXX.com, deux sites pornos très connus, sont libres d’accès », glisse-t-il malicieusement.

Le jeune Félix soutient qu’il ne craint pas des représailles de la part de son école ou de la Commission scolaire (CS). « Il n’y a rien de méchant dans ce que je dis, argue-t-il. J’énonce des faits. »

À la CS des Découvreurs, la conseillère en communications, Claire Savard, explique que son organisme « fait le contrôle des sites offensants à partir d’une base de données. Il y a des mots clés comme sexe ou violence qui sont détectés ». Cela dit, Mme Savard n’était pas au courant des dernières trouvailles de Félix Gingras Genest. « Internet, ça va tellement vite qu’il arrive que l’on soit déjoués », souffle-t-elle.

( taieb.moalla@journaldequebec.com )




Afghanistan/Pakistan
La guerre d'Obama

28 03 2009

Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi une nouvelle stratégie « plus forte et plus intelligente » concernant la guerre en Afghanistan, un conflit en cours depuis l'automne 2001 et qui est maintenant inextricablement lié à l'insurrection qui déchire le nord du Pakistan. L'objectif déclaré est d'empêcher Al-Qaïda de prendre racine dans la région, afin d'éviter de nouveaux attentats comme ceux du 11 septembre 2001, mais aussi de Londres ou de Bali, en Indonésie.

L'atteinte de cet objectif passe par un renforcement de l'armée et de la police afghanes, la reconstruction des institutions civiles, une meilleure gouvernance de la part du gouvernement et une concertation internationale accrue. Plusieurs critères d'évaluation seront établis à cette fin pour que le progrès accompli puisse être mesuré, a indiqué Barack Obama. Afin d'assurer l'imputabilité, le travail d'un vérificateur général apte à mesurer l'efficacité des dépenses américaines sera davantage financé.

« Nous ne sommes pas en Afghanistan pour contrôler le pays ou dicter son avenir », a dit le président. « Les Américains doivent comprendre que nous avons un but clair et précis: déranger, démanteler et détruire Al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, et empêcher leur retour dans l'un ou l'autre de ces pays à l'avenir. »

Extrait du discours de Barack Obama

Plusieurs personnes aux États-Unis - et dans d'autres pays qui ont sacrifié beaucoup - se posent une question simple. Quel est notre but en Afghanistan? Après tant d'années, se demandent-ils, pourquoi nos hommes et nos femmes y combattent-ils toujours et y meurent? Ils méritent une réponse claire. Alors, je vais être clair: Al-Qaïda et ses alliés - les terroristes qui ont planifié et appuyé les attaques du 11 septembre - sont en Afghanistan et au Pakistan. De nombreuses évaluations des services de renseignements nous préviennent qu'Al-Qaïda planifie activement des attaques sur le territoire américain à partir de havres au Pakistan. Et si le gouvernement afghan tombe aux mains des talibans - ou permet à Al-Qaïda d'agir sans entraves -, ce pays redeviendra une base pour les terroristes qui veulent tuer autant de nos citoyens qu'ils le peuvent.

Quelque 4000 soldats américains seront ainsi bientôt déployés afin de former des soldats et des policiers afghans. L'objectif est d'obtenir un effectif de 134 00 soldats et 82 000 policiers d'ici 2011, afin que le pays soit en mesure d'assurer sa sécurité lui-même. Les États-Unis enverront également un contingent d'ingénieurs, d'avocats, de professeurs et de spécialistes afin de soutenir la société civile.

Ne vous trompez pas. Nos efforts échoueront en Afghanistan et au Pakistan si nous n'investissons pas dans leur avenir. [...] Ces investissements allègent le fardeau de nos troupes. Ils contribuent à la sécurité. Ils mettent les Américains en sécurité. Et ils nous permettent d'économiser beaucoup d'argent à long terme.

— Barack Obama

Le président Obama a effectué une évaluation brutale de la situation en Afghanistan. Le pays, a-t-il dit, « a un gouvernement élu, mais il est miné par la corruption et a de la difficulté à fournir des services de base à la population. L'économie est grevée par un narcotrafic florissant qui encourage la criminalité et finance l'insurrection. »

En ce qui concerne le Pakistan, le président Obama a plaidé pour une poursuite de l'aide militaire de plusieurs milliards de dollars fournie au gouvernement depuis le début de la guerre contre les talibans. Islamabad, a-t-il toutefois prévenu, doit prouver son engagement à combattre Al-Qaïda et les extrémistes violents qui ont trouvé refuge dans les zones tribales frontalières de l'Afghanistan.

Les États-Unis comptent aussi offrir au Pakistan une aide de 1,5 milliard de dollars par année, pour les cinq prochaines années, afin de reconstruire des routes, des hôpitaux et des écoles, mais aussi de renforcer la démocratie pakistanaise. Le président Obama demande au Congrès américain d'approuver le projet de loi qui autorise le versement de cette aide.

Le président Obama a aussi annoncé que, de concert avec les Nations unies, il créera un groupe de contact pour l'Afghanistan et le Pakistan qui réunira tous les pays qui ont intérêt dans la sécurité de la région, soit les pays de l'OTAN, les pays d'Asie centrale, les pays du Golfe, l'Iran, la Russie, l'Inde et la Chine.

Le Canada favorable, mais sans budget supplémentaire

Ottawa a accueilli favorablement la nouvelle stratégie de Barack Obama. Le ministre fédéral des Affaires étrangères, Lawrence Cannon, a dit en conférence de presse que les positions défendues par le président américain sont similaires à celle du Canada.

Toutefois, le ministre Cannon a précisé qu'il n'est pas question pour les conservateurs d'augmenter les budgets pour l'Afghanistan. Même chose en ce qui concerne une aide financière majeure au Pakistan. Sur ce point, le Canada ne suivra pas la stratégie annoncée par Barack Obama.

Nous accueillons favorablement la décision du président Obama à l'égard de cette révision, tant du côté de l'Afghanistan que du Pakistan, une approche qui est panrégionale et qui est aussi pangouvernementale.

— Lawrence Cannon

L'opposition libérale applaudit la stratégie américaine. Toutefois, leur chef Michael Ignatieff reproche au premier ministre Harper de laisser toute la place aux Américains et de s'ajuster sur leur stratégie.

Je crois que les Canadiens, nous avons le droit d'être à la table quand on forme la stratégie pour nos troupes, et je reproche beaucoup à monsieur Harper d'être absent justement parce que si on ajoute 17 000 troupes américaines, qu'est-ce que nous nous allons faire dans les deux années qui restent de notre mission?

— Michael Ignatieff

Le porte-parole libéral en matière d'Affaires étrangères, Bob Rae, a estimé que le Canada aussi devrait en faire plus pour le Pakistan, comme s'apprêtent à le faire les Américains. Toutefois, en ce qui concerne l'effort militaire canadien en Afghanistan, il maintient qu'il devrait se terminer en 2011.

Malgré tout, les libéraux appuieraient le maintien d'une présence canadienne civile en Afghanistan, après 2011, pour faciliter, entre autres, les éventuels processus de réconciliation dont a parlé Barack Obama. En ce sens, ils s'opposent à tout prolongement de la présence militaire canadienne.

Depuis 2002, 116 militaires canadiens ont perdu la vie en Afghanistan.

( Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Presse canadienne )




Naître avec le mauvais sexe

28 03 2009

( Silvia Galipeau - La Presse ) - Samuel* était encore aux couches quand, du haut de ses deux ans et demi, ulcéré, il a lancé à sa mère: «Je ne suis pas un garçon! Je suis une fille!»

Imaginez sa rage: sa mère venait de le féliciter. «Mon bon garçon...»

Ce n'était pas la première fois que son fils la surprenait.

Il la surprend depuis toujours, en fait. Car Samuel ne s'est jamais intéressé aux mêmes jouets que son frère aîné. Aux autos, il préférait de loin les princesses et les dînettes.

Quelques mois plus tard, la mère fixe donc un premier rendez-vous chez le psychiatre. Samuel a 3 ans. Il commence à faire des colères. De grosses colères. Il agresse les copains à la garderie. «On pensait qu'il était malheureux», dit-elle.

La psychiatre conseille aux parents de monter deux garde-robes pour Samuel: une de fille, une de garçon. «Pour son bien-être psychologique.» À la maison, il enfile toujours de belles robes roses. Mais pour la garderie, il préfère ses pantalons. Un jour, pourtant, le pantalon prend le bord.

«Aussitôt qu'il a commencé à porter des vêtements de fille, son comportement a changé. Il était en paix.»

En racontant son histoire, la mère, qui passe constamment du passé au présent, s'interrompt sans arrêt, parlant tantôt de Samuel, tantôt de... Samantha*, son nouveau prénom. Car il lui a fallu se rendre à l'évidence : Samuel était un enfant triste, alors que Samantha, enfin, s'épanouissait. «C'est un grand deuil à faire. C'est un processus très dur, avoue-t-elle. C'est comme si j'avais perdu mon garçon. Samuel n'existe plus.»

«Mais ce deuil est essentiel à faire, enchaîne le père, pour mieux recevoir notre fille.»

Pourtant, lorsque nous l'avons rencontrée, il n'y a pas eu de doute possible. Samantha est une fille. Très fille. Aujourd'hui âgée de 11 ans, elle va à l'école primaire. Ses cheveux longs sont soigneusement coiffés, une mèche tombe coquettement sur son oeil droit. Les doigts fins, la bouche pulpeuse, elle arbore fièrement un tatouage temporaire, « amitié » en japonais.

Pour nous accueillir, elle a planté de petits parasols dans des bougies et sorti des biscuits. Elle nous raconte qu'elle aime l'artisanat, la danse, la photographie. Quand elle parle du passé, elle dit pudiquement: «Le vieux moi.» Puis elle déclare que, la veille, enfin, elle a fait son premier coming out auprès de ses copines. «Je n'aimais vraiment pas cacher la vérité, dit-elle. Alors je leur ai dit qu'au début, j'étais un peu comme un gars. Elles m'ont dit que c'était bien correct.»

À 11 ans, est-ce les enfants comprennent vraiment? Ses parents, eux, n'en sont pas sûrs. S'ils appuient sa franchise, ils craignent aussi les représailles. Pas seulement des copines, mais aussi des parents. Car ils en ont entendu des vertes et des pas mûres à la garderie, puis à l'école. Des parents qui ne veulent pas que leur enfant se tienne avec Samantha, il y en a.

Mais le pire reste à venir. Car dans deux ans, Samantha ira au secondaire. Dans un nouvel univers. Loin du cocon du primaire, où Samantha a apprivoisé les toilettes des filles, mis au point des techniques pour se changer avant les cours d'éducation physique, bref, fait sa place. Sa mère l'avoue sans détour: «Je suis inquiète. Énormément inquiète».

D'ici là, Samantha devrait commencer sa puberté. L'âge où apparaît la pomme d'Adam, où la voix mue, où les épaules s'élargissent. Un âge difficile pour un enfant comme elle. Depuis une dizaine d'années, les médecins peuvent toutefois prescrire ce qu'on appelle des bloqueurs d'hormones, pour éviter que le corps ne se transforme. La voix de Samantha ne muera donc pas.

Dans quelques années, si elle le souhaite et si son médecin l'approuve, elle pourra aussi prendre des hormones féminines, la première étape vers le changement sexe. Mais elle n'en est pas là. Pas encore, mais presque. Interrogée sur son intimité, elle avoue: «Prendre une douche, c'est ce que j'aime le moins...»

* Noms fictifs.




Projet de grande mosquée: tract anti-musulmans

28 03 2009

( Ian Bussières - Le Soleil ) - (Québec) - Le conseiller municipal du district de la Cité universitaire, Jérôme Vaillancourt, a tenu à se dissocier hier d'un tract anti-musulmans qui circule depuis quelques jours à Sainte-Foy et sur lequel son nom a été inscrit. L'élu a même remis le document anonyme à la police de Québec.

Le tract en question dénonce le projet de grande mosquée du Centre culturel islamique de Québec (CCIQ), qui s'installera d'ici l'été dans les anciens locaux de la caisse populaire de Sainte-Foy à l'angle de la route de l'Église et du chemin Sainte-Foy.

Intitulé «Intégration ou intégristes?» et montrant une photo du bâtiment aux côtés d'images de femmes voilées et de musulmans en prière, le tract lie la fermeture du centre d'entraînement féminin Curves, qui a déclaré faillite, à l'achat du bâtiment par le CCIQ.

«Il aurait été naïf de croire que l'achat du complexe de la caisse populaire Desjardins par le Centre culturel islamique de Québec mènerait à la tolérance des musulmans envers le centre de conditionnement pour femmes! Le Curves s'est bien évidemment rapidement vu expulsé (sic) de ses locaux et ses clients dirigés vers la Protection des consommateurs», peut-on lire dans le tract.

«Si les Québécois leur font de la place, les musulmans, eux, ne renverront jamais l'ascenseur. Faites part de votre mécontentement au conseiller municipal de Sainte-Foy», ajoute-t-on en donnant les coordonnées de M. Vaillancourt.

Vaillancourt mécontent

Rappelant qu'il avait travaillé avec le CCIQ pour faire avancer le projet de grande mosquée, M. Vaillancourt était fort mécontent d'être associé au document. Il a ajouté qu'une banderole sur laquelle étaient inscrits les mots «Non à la mosquée» avait également été installée près du chemin Saint-Louis il y a quelques semaines, mais qu'elle avait été retirée très rapidement.

«Je me dissocie de ces gestes et je les dénonce. C'est odieux qu'on ait mis mon nom là-dedans, car ça pourrait porter à croire que j'appuie ces commentaires», a expliqué le conseiller municipal, qui a appris l'existence du tract après avoir reçu de nombreux appels et courriers électroniques de mécontentement.

«Certains étaient fâchés contre moi, car ils pensaient que j'étais raciste, alors que j'ai aussi été contacté par des personnes qui dénonçaient l'installation du CCIQ dans le secteur», poursuit-il.

«J'ai remis le tract aux policiers, car je me disais que ça pouvait être diffamatoire. Je rencontrerai un sergent détective mardi afin de voir s'il y a quelque chose à faire avec ça. Évidemment, le fait que ce soit anonyme complique un peu les choses.»

«Je n'ai rien à reprocher au projet de grande mosquée, bien au contraire, je crois qu'il pourra donner un nouveau souffle à ce secteur et améliorer sa diversité commerciale. C'est triste, car les musulmans de Québec s'intègrent bien à la communauté et ne sont pas des intégristes. Je crois que la majorité des gens du quartier n'a rien contre le projet», conclut M. Vaillancourt.

Déception dans la communauté

Des membres de la communauté musulmane de Québec étaient déçus, mais résignés, hier, à la suite à la distribution d'un tract anonyme critiquant le projet de grande mosquée.

«C'est dommage, car ça crée de la haine. Moi, ça fait 20 ans que je suis à Québec et je n'ai jamais eu de problème. Nous vivons en société, nous vivons en paix et nous souhaitons que ça continue comme ça», a commenté Azzedine Soufiano, propriétaire de l'épicerie et boucherie Halal située sur le chemin Sainte-Foy, après avoir lu le tract.

«Je trouve ça déplorable, mais que peut-on faire? Si le tract avait été signé, on aurait pu poursuivre ses auteurs en diffamation, mais il est anonyme, alors on laisse passer le train!» enchaîne Boufeldja Benabdallah, président du CCIQ et installé à Québec depuis 40 ans.

Fermeture du Curves

«Nous n'avons rien à voir avec la fermeture du Curves, qui a déclaré faillite. Leur bail se terminait en décembre 2009 et nous souhaitions l'honorer pour ensuite prendre possession des locaux, car nous en avons besoin dans notre projet de relocalisation», ajoute le président.

En fait, les anciens locaux du centre d'entraînement féminin, au premier étage, abriteront la salle de prière pour les femmes, qui comptera 250 places, alors que la salle de prière des hommes sera située au rez-de-chaussée et pourra accueillir 500 fidèles.

Les bureaux administratifs du CCIQ seront au premier étage, du côté ouest, alors que le sous-sol logera la salle d'ablution, une salle de classe, une cuisine et une garderie. Les travaux de la première étape de ce projet de 1 450 000 $ devraient commencer en avril, une fois obtenu l'aval de la Ville de Québec, pour être complétés en juin.

«Nous ne sommes pas des intégristes! Je suis Québécois : je mange de la poutine, je pêche à la mouche, et mes enfants ont un très bel accent québécois. Je n'aime pas la dispute, je crois que toutes les religions peuvent cohabiter de façon harmonieuse dans notre belle ville», conclut M. Benabdallah.




École polytechnique de Montréal
Premiers cyberenquêteurs diplômés

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les cybercrimes sont de plus en plus fréquents de nos jours. Tous les crimes commis par l'entremise d'Internet en font partie comme la fraude, l'intimidation ou la pornographie juvénile.

Les organismes, qu'ils soient privés ou publics, doivent faire face à cette réalité. C'est pour cette raison que l'École polytechnique de Montréal offre un nouveau certificat universitaire en cyberenquête.

Tel que mentionné dans la description du programme, ce certificat s'adresse « d'abord aux policiers » qui souhaitent développer leurs compétences en enquêtes virtuelles. Il s'adresse aussi aux avocats et autres employés d'organisations où l'on trouve un système informatique.

Les étudiants de la première cohorte recevront leur diplôme le mois prochain. Parmi les 25 finissants, le quart sont des policiers. Les autres proviennent du milieu financier, d'Hydro-Québec, de Vidéotron ou du ministère de la Justice.

La formation est d'une durée de 1200 heures. Gervais Ouellet, le coordonnateur du certificat, explique que les cours portent sur des sujets comme le piratage informatique, l'enquête sur les crimes virtuels et la criminalité informatique.

Nous ne donnons pas tous les trucs parce que nous voudrions pas être taxés de former des hackers pour que nous, les policiers, soyons obligés de travailler doublement par la suite.

— Gervais Ouellet

Lors de cette formation, les étudiants apprennent des techniques d'enquête. Les futurs cyberenquêteurs pourront ainsi colliger des preuves pour les présenter devant les tribunaux.

D'ici un an, l'École polytechnique de Montréal proposera un nouveau certificat spécialisé en cyberfraude.




AbitibiBowater: toujours dans l'attente d'une décision

28 03 2009

( LCN ) - C'est encore l'attente pour les 7500 travailleurs québécois du géant mondial du papier journal AbitibiBowater. La compagnie n'a toujours pas fait savoir si elle a réussi à s'entendre avec ses principaux créanciers.

La compagnie veut refinancer sa filiale américaine Bowater et tente d'éviter de recourir à la protection de la loi sur les faillites.

Certains observateurs craignent que le refinancement de Bowater ne fasse échouer la restructuration envisagée d'AbitibiBowater.

L’entreprise emploie 16 000 personnes dans 25 usines de pâtes et papiers, et 30 usines de produits du bois en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne, en Corée du Sud, à Singapour et au Brésil.




Manège militaire: Verner veut rebâtir avec les ruines

28 03 2009

( Simon Boivin - Le Soleil ) - (Québec) - La ministre Josée Verner souhaite que la reconstruction du Manège militaire se fasse à partir des ruines encore saines du bâtiment.

En entrevue au Soleil, hier, la ministre conservatrice responsable de la région de Québec s'est expliquée sur l'actuelle construction d'un toit «temporaire» pour protéger la structure.

«Il faut comprendre qu'il ne faudrait pas que ça s'abîme avec les intempéries en même temps que nous, on essaie de trouver une façon de reconstruire à partir de ce qu'il y a là», a indiqué la ministre députée de Louis-Saint-Laurent.

Jeudi, Le Soleil a révélé que Travaux publics Canada a engagé des travaux de 2 millions $ afin d'éviter que la structure subisse une «dégradation supplémentaire en attendant que son sort soit statué».

La préservation des parties sai­nes du Manège, ravagé par un violent incendie en avril 2008, risque de faire partie de certaines exigences fixées par Ottawa pour le projet de reconstruction. «Quand on va annoncer les consultations, il va y avoir des paramètres, indique la ministre Verner. Il va y avoir des critères. [...] Mais ce qui est bon est bon. On va quand même faire des constats quand on va amorcer la consultation publique.»

Chose certaine, s'il n'en tenait qu'à la ministre, il ne serait pas question de démolir les pans encore utilisables du bâtiment historique. «Idéalement, moi, c'est ce que je souhaiterais, indique-t-elle. Mais une consultation publique, c'est justement pour avoir le point de vue de la population et de différents groupes.»

L'élaboration de l'ensemble du processus de consultation sur l'avenir du Manège n'est pas encore terminée. La ministre n'est pas en mesure de donner beaucoup de détails, sinon que l'objectif est toujours qu'elle se tienne au printemps. Les sommes prévues pour la tenue de l'exercice peuvent aller jusqu'à 2 millions $.

«Il y avait eu toutes sortes d'idées soumises, par des projets clairement définis ou des idées lancées, des appels, des courriels, énumère Mme Verner. D'où l'idée d'ouvrir ça pour que chacun puisse s'exprimer.»

Presque un an après les faits, la ministre Verner ne sait toujours pas ce qu'il en est de l'enquête sur les causes de l'incendie du Manège militaire. Elle renvoie au ministère de la Défense.




Le camionneur Mario Plourde promet de s'expliquer après le 30 avril

28 03 2009

( Marc Larouche, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Rivière-du-Loup) «Ce qui me choque le plus, c'est que les gens jugent sans savoir. Et le pire, c'est que je ne peux pas parler. Je suis tellement déçu de ne pouvoir expliquer à tous ceux qui m'ont soutenu ce qui s'est passé. J'ai si hâte de pouvoir le faire. J'expliquerai tout après le 30 avril.»

Le camionneur Mario Plourde, de Saint-Hubert, dans le Bas-Saint-Laurent, doit vivre dans le silence les détails de la nébuleuse affaire de stupéfiants dans laquelle il a été pris à la suite de son arrestation, en décembre, au Maryland.

Dans une entrevue au Soleil, la seule qu'il accordera d'ici à son retour devant le tribunal le 30 avril, il exhorte toutefois la population de lui faire confiance. «C'est certain que je vais retourner en cour quand on me le demandera, pour que les gens qui ont prêté pour ma caution puissent ravoir leur argent. Tous doivent être rassurés. Ils n'ont pas à s'inquiéter, je vais y aller. Je n'ai pas le droit de prendre l'argent de la caution pour payer une amen­de, si j'ai une amende à payer.»

«Ce n'est pas mon argent. C'est de l'argent qu'ils m'ont prêté. Je ne serais pas capable de vivre en sachant que je ferais perdre de l'argent à des gens qui m'ont aidé. Demandez à tous ceux qui me connaissent, ils savent que je vais y retourner. Les gens sont mêlés depuis que la cause de l'autre est sortie.»

Sans le nommer, il fait ici référence à Bruno Bendo, de Laval, qui a plaidé coupable à des accusations de possession de drogue avec l'intention de distribuer et qui, selon une récente dépêche de La Presse Canadienne, risque 20 ans de prison et 1 million $ d'amende. Aucune mention n'est faite en ce qui a trait à une peine quelconque concernant Mario Plourde dans le document. «J'ai l'impression que tous mêlent les deux dossiers», explique sa belle-soeur, Johanne Dumont.

Le camionneur, lui, répète qu'il ne peut rien dire. Il ne faut pas oublier que la cause a été entendue à huis clos. Rien de ce qui s'est passé dans la salle d'audience ne doit en sortir. Même sa femme, Maryse Dumont, qui avait fait le voyage au Maryland, n'a pu y assister.

Depuis la publication de la reconnaissance de culpabilité en début de semaine, Plourde et ses proches vivent avec les commentaires et les regards suspicieux. Des moments difficiles dont ils se seraient passés. «Je n'ai ni berné ni trompé la population. Ce que je peux dire, c'est qu'il y a certaines circonstances qui se produisent dans la vie et que nous devons prendre les décisions qui s'imposent avec ce que l'on a dans les mains lorsque ça nous arrive», commente M. Plourde.

Comment vit-il cette pression?

«Certains essaient de mettre le doute sur moi, de me faire passer pour un ?pas bon?. Le pire, c'est que je ne peux même pas me défendre. Certains me regardent de travers depuis que des médias disent que je les ai trompés ou bernés. Ils portent un jugement sans savoir. J'ai les deux mains attachées. Je voudrais tellement dire, mais je ne peux pas. Mon avocat m'a bien averti.»

Zones d'ombre

Dans le site Internet des causes entendues au palais de justice de Frederick, au Maryland, un dossier au nom de Mario Plourde est toujours ouvert et diverses accusations en relation avec la drogue y figurent, dont «Con-Possess with intent to distribute (marijuana) et Con-Possess with intent to distribute (ecstasy)». Mais font-ils toujours référence à l'appellation première d'une possible accusation initialement déposée et qui aurait été remplacée par une autre, moindre, qui ne figure pas au dossier? Impossible de le savoir.

S'il n'est fait mention nulle part qu'il a plaidé coupable, on y lit toutefois «sentence, April 30». Pour qu'il y ait sentence, comme il n'y a pas eu procès, c'est qu'une reconnaissance de culpabilité a été enregistrée. Mais sur quoi, ni Mario Plourde ni personne ne peut le dire.

Le 5 février, à la suite de l'annonce de sa libération, sa belle-soeur Johanne Dumont disait au Soleil : «Tout ce que je sais, c'est qu'il a été libéré et qu'aucune accusation criminelle n'a été portée contre lui.» Alors, pourquoi une caution de 250 000 $US a-t-elle été exigée? Mario Plourde ne peut répondre. Il ne peut même pas dire s'il a plaidé coupable ou non et si oui à quoi. «Lorsque vous saurez, vous comprendrez.»

Pour le reste, en attendant son retour devant le tribunal le 30 avril (s'il n'y a pas de remise), il tente de poursuivre une vie normale en travaillant comme mécanicien, un métier qu'il exerçait avant d'être camionneur. «Ça va assez bien. Avec tout ce qui se passe, une chance que mon patron est compréhensif», conclut-il, répétant à la population de lui faire confiance et qu'il pourra tout expliquer après sa comparution en sol américain.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

28 03 2009

Prévisions émises à : 5h00 HAE le samedi 28 mars 2009

Aujourd'hui

Ensoleillé. Devenant alternance de soleil et de nuages ce matin. Nappes de brouillard se dissipant ce matin. Maximum 7. Indice UV de 4 ou modéré.

Ce soir et cette nuit

Passages nuageux. Vents devenant du nord-est à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum moins 1.

Dimanche

Devenant nuageux le matin suivi de pluie. Vents du nord-est de 20 km/h avec rafales à 40 augmentant à 40 avec rafales à 60 tard le matin. Maximum plus 3.

Lundi

Pluie intermittente. Minimum plus 4. Maximum plus 4.

Mardi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum zéro. Maximum plus 5.

Mercredi

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses. Minimum moins 5. Maximum plus 3.

Jeudi

Neige intermittente ou pluie. Minimum plus 1. Maximum 7.

Vendredi

Alternance de soleil et de nuages. Minimum moins 2. Maximum 7.




Gérald Gallant, l'homme derrière 28 morts
La famille de son ex-amie «démolie»

28 03 2009

( Agence QMI ) - L’ex-compagne de Gérald Gallant, l’homme qui a avoué 28 meurtres et 13 tentatives de meurtre, serait en voyage de vélo en France, elle qui est présentement recherchée par la police sur plusieurs chefs d'accusation, dont deux pour meurtre.

«Elle est partie en France pour faire du vélo depuis un bout de temps, c'est sa passion», a confié au Journal une source affirmant bien connaître Jacqueline Benoit, la directrice du Salon funéraire Roger Benoit & fils à Donnacona.

«Je ne sais même pas si elle est au courant de tout ce qui se passe ici, mais il n'y a pas de doute que la famille essaie de la rejoindre», a affirmé cette source sous le couvert de l’anonymat.

Ann Mathieu, porte-parole de la Sûreté du Québec, n'a pas voulu confirmer ni nier l'information obtenue par le Journal. «Je ne peux pas vous dire si nous avons ou non ce type d'information.»

Une famille «dévastée»

Le maire de Donnacona, André Marcoux, qui affirme avoir des liens «particuliers» avec la famille Benoit depuis au moins 30 ans, souligne que cette dernière est dévastée par les accusations qui ont été portées contre Jacqueline Benoit ce jeudi.

«C'est une famille qui est extrêmement respectée et respectable, signale le maire, qui soutient avoir parlé à la famille vendredi matin. Ce sont des gens biens qui sont complètement démolis aujourd'hui.»

Disant appuyer la famille Benoit en ces temps «difficiles», M. Marcoux s'étonne des accusations portées contre la femme dans la quarantaine. «Je suis encore plus surpris qu'elle puisse être impliquée dans de tels événements, clame-t-il à propos de la directrice de l'important salon funéraire actuellement en reconstruction suite à un violent incendie ayant démoli ce dernier en juin 2008. C'est une personne dédiée aux citoyens dans la mortalité. Elle était proche des gens. C'est difficile à prendre.»

M. Marcoux, qui avant d'accéder à la mairie fut enquêteur de la Sûreté du Québec pendant 32 ans, affirme que Mme Benoit est une cycliste acharnée, activité qu'elle pratiquait beaucoup avec le tueur à gages Gérald Gallant, avec qui elle aurait participé à des actes criminels.

«Ils faisaient beaucoup de vélo ensemble. Ce qui s'est passé entre leur première rencontre et les premiers événements, je ne peux pas le dire.»

Accusations graves

Jacqueline Benoit fait face à deux chefs d'accusation de meurtre, à un chef d'accusation de tentative de meurtre et à un chef de complot pour meurtre.

On l'accuse pour sa participation aux meurtres d'Alain Bouchard, prête-nom pour les Hells Angels abattu à Québec en février 1998 dans une brasserie au Mail Centre-Ville, et de Pierre Simard, atteint par cinq balles à la tête dans un stationnement à Limoilou en septembre 1998.

Ces accusations ont été portées suite à des aveux de Gérald Gallant, ancien tueur à la solde des Rock Machines qui a confessé la commission de 28 meurtres pour le compte d'organisations criminelles entre 1978 et 2003.

La famille Benoit n'a pas voulu commenter.




MGM sauve un complexe hôtelier où doit s'installer le Cirque du Soleil

28 03 2009

( Sylvain Larocque - La Presse Canadienne - Montréal ) - MGM Mirage a effectué vendredi un paiement de 200 millions $ US, qui était exigible cette semaine, pour son projet CityCenter, à Las Vegas, ce qui sauve in extremis le complexe hôtelier où doit être présentée, à compter de décembre, la production Elvis du Cirque du Soleil.

De cette somme, un montant de 100 millions $ US représente la part que devait fournir un partenaire de MGM, Dubai World.

La construction du vaste complexe de 8,6 milliards $ US pourra donc se poursuivre pendant que MGM poursuit sa recherche de financement additionnel, a précisé l'entreprise dans un communiqué.

MGM a indiqué vendredi qu'elle travaillerait avec Dubai World, ses prêteurs et d'autres intervenants afin de «trouver une solution à long terme pour financer le projet CityCenter».

Le Wall Street Journal avait rapporté plus tôt vendredi qu'en l'absence de ce paiement de 200 millions $ US, CityCenter aurait pu devoir déclarer faillite. L'action de MGM a perdu jusqu'à 20 pour cent de sa valeur pendant la journée, mais s'est ressaisie après l'annonce du paiement, clôturant à 2,85 $ US, en baisse de 7,8 pour cent, à la Bourse de New York.

MGM Mirage a assuré le Cirque du Soleil que l'échéancier pour le spectacle Elvis «demeure le même», a indiqué une porte-parole de l'entreprise québécoise, Renée-Claude Ménard, dans un courriel.

Plus tôt cette semaine, Dubai World a intenté une poursuite contre MGM dans laquelle il est allégué que l'exploitant de casinos n'a pas respecté certaines clauses de l'entente encadrant le projet CityCenter. MGM a estimé que la poursuite était «sans fondement». Dubai a aussi blâmé MGM pour les dépassements de coûts de CityCenter.

MGM a jusqu'au 15 mai pour renégocier ses titres de dette et ainsi éviter des défauts de paiement.




La navette Discovery et son équipage prêts à un retour sur Terre samedi

28 03 2009

( France.info avec Agence France-Presse ) CAP CANAVERAL (Etats-Unis), 27 mars 2009 - La navette américaine Discovery et son équipage de sept astronautes sont prêts à un retour sur la Terre samedi en Floride (sud-est), qui mettra fin à une mission de 13 jours dont neuf amarrés à la Station spatiale internationale (ISS), a indiqué vendredi la Nasa.

Les prévisions météorologiques prévoient des conditions favorables pour un atterrissage sur la piste du Centre spatial Kennedy à 13H39 locales (17H39 GMT), les responsables du vol ayant avancé de quatre minutes l’horaire initialement prévu.

"Nous croisons les doigts" pour que la météo reste bonne, a lancé le commandant de Discovery, Lee Archambault.

L’équipage a consacré une partie de la journée vendredi à ranger la cabine pour s’assurer qu’aucun objet ne puisse se transformer en projectile au moment de la descente vers le sol et de l’atterrissage.

Lee Archambault et le co-pilote Tony Antonelli ont également testé les petits moteurs orbitaux de Discovery ainsi que le bon fonctionnement de toutes les surfaces mobiles de l’orbiteur —un planeur de cent tonnes sans moteur— pour le manoeuvrer depuis le décrochage de l’orbite terrestre à 350 kilomètres d’altitude jusqu’à ce que ses roues touchent le sol après une descente vertigineuse d’une heure.

Toutes ces manoeuvres sont assurées automatiquement par des ordinateurs de bord, le commandant ne prenant les commandes que trois minutes avant l’atterrissage pour faire l’approche finale manuellement.

Si Discovery ne pouvait pas atterrir lors de la première fenêtre horaire, il y aurait une seconde fenêtre pour un atterrissage en Floride à 15H14 locales (19H14 GMT).

Discovery s’était désamarrée de l’ISS mercredi et l’équipage a procédé à une inspection des protections thermiques des bords d’attaque des ailes et du nez de l’orbiteur pour détecter d’éventuels dommages causés par l’impact de micrométéorites ou de débris flottant dans l’espace.




Le Canada ne veut pas reculer dans l'Arctique

28 03 2009

( The Associated Press et La Presse Canadienne ) - TORONTO - Le Canada ne veut pas renoncer à sa revendication d'une partie de la région arctique, même après avoir appris que la Russie prévoit de déployer une force armée pour défendre ses intérêts dans la région, a indiqué vendredi le ministre des affaires étrangères canadien.

Lawrence Cannon a indiqué qu'il clarifierait la position de son pays lors de sa rencontre avec son homologue russe, Sergei Lavrov, rencontre qui pourrait avoir lieu la semaine prochaine.

"La souveraineté est un pilier de notre politique et là dessus, nous sommes intraitables" a déclaré le ministre. Il a ajouté que le Canada ne se laisserait pas tyranniser par quiconque.

D'après un projet stratégique rendu public par les médias russes vendredi, la Russie s'apprête à renforcer ses garde-frontière dans l'Arctique, tout en créant une nouvelle force militaire pour "assurer la sécurité dans diverses circonstances politico-militaires".

L'Arctique, qui comprendrait un quart des réserves mondiales encore non découvertes de gaz et de pétrole, doit devenir "une base stratégique de ressources de premier plan" d'ici 2020, d'après ce document.




Pistolets électriques : Québec impose une vérification

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - Le ministre de la Sécurité publique du Québec, Jacques Dupuis, a publié les moyens mis en oeuvre par le gouvernement afin d'assurer un encadrement des controversés fusils à impulsion Taser.

Dans un communiqué publié jeudi, le ministère indique que tous les pistolets de ce genre qui sont utilisés par les corps de police du Québec feront l'objet d'une vérification.

Déjà en décembre dernier, après la diffusion d'un reportage sur les ondes de Radio-Canada, le ministre avait exigé le retrait de tels pistolets fabriqués avant le 31 décembre 2005. Après inspection, cinq avaient été détruits parce qu'ils ne répondaient pas aux normes. Toutefois, ils n'avaient pas été utilisés sur des personnes.

Avec cette deuxième phase d'inspection, tous les corps de police du Québec devront faire inspecter les pistolets qui ne l'ont pas encore été.

De plus, tous les dispositifs à impulsions qui seront acquis par les policiers devront être soumis pour être inspectés et, le cas échéant, être déclarés conformes par le Laboratoire de sciences judiciaires et de médecine légale.

Moins utilisés par la GRC

Par ailleurs, des statistiques publiées jeudi ont démontré que l'utilisation des pistolets électriques par les agents la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a connu une baisse importante en 2008 comparativement à l'année précédente.

Selon le président de la Commission des plaintes du public contre la GRC, Paul Kennedy, les agents ont moins souvent utilisé leurs pistolets à décharge électrique dans une proportion de 30 %.

Le rapport complet sera publié la semaine prochaine.

Le danger des décharges répétées

Plus tôt cette semaine, une nouvelle étude obtenue par l'émission Enquête de Radio-Canada démontrait que les décharges répétées de pistolet électrique peuvent accroître le risque de mortalité.

Le professeur Pierre Savard, de l'École polytechnique de Montréal arrive à la conclusion que les décharges répétées de Taser sont dangereuses. Il a effectué une analyse statistique en utilisant des données provenant d'Amnistie internationale et de la GRC.




Indonésie : 141 morts ou disparus dans la rupture d'un barrage

28 03 2009

( Associated Press - La Presse Canadienne ) - CIRENDEU, Indonésie - Au moins 69 personnes ont péri noyées et 72 autres sont toujours portées disparues, après la rupture d'un barrage vendredi dans la périphérie sud-ouest de la capitale, Djakarta, selon un nouveau bilan communiqué samedi matin par les équipes de secours.

Des centaines de policiers, de militaires et de volontaires fouillent la boue et les décombres pour retrouver des survivants ou de nouveaux corps, a expliqué samedi le capitaine Ngisda Asngari, chef de la police locale.

Des pluies torrentielles ont emporté un ouvrage datant de la période de la colonisation hollandaise, tôt vendredi matin, laissant passer une muraille d'eau qui s'est écrasé sur le voisinage, en démolissant des centaines de maisons, emportant des voitures et déracinant des arbres.

Plus de deux millions de mètres cubes d'eau sont passées par l'ouverture du barrage, laissant presque le réservoir à sec, et inondant des maisons en contrebas jusqu'aux toits.

"L'eau était si puissante que c'était presque comme un tsunami" a estimé Cecep Rahman, 63 ans, qui a perdu sa femme, son fils, et une petite fille de 10 mois. "Je n'ai rien pu faire pour ma famille, a-t-il ajouté. J'ai été balayé et malaxé avec les débris". Il était parmi une foule réunie près de l'université Muhammadiyah, devenue à la fois centre de secours d'urgence et morgue improvisée.

L'eau est redescendue samedi, mais les rues sont toujours couvertes de boue et de déchets, et les hôpitaux voisins remplies de blessés.

Beaucoup de victimes de ces inondations accusent les autorités de ne pas avoir su détecter le danger ni songé à réparer le barrage haut de 15 mètres, qui datait de 1933.




Dakota du Nord/Minnesota : Crue historique de la rivière Rouge

28 03 2009

( Radio-Canada.ca ) - La crue historique de la rivière Rouge cause d'importantes inondations dans les États du Dakota du Nord et du Minnesota. Vendredi, la rivière a atteint un niveau de 12,3 mètres, soit plus de 7 mètres au-dessus de la cote d'alerte pour les inondations et un peu plus que le précédent record enregistré en 1897.

Des centaines de maisons et des hôpitaux ont été évacués de la vallée inondée, où la neige continue de tomber et le froid s'intensifie. Certains résidents, pris au piège des eaux gonflées, ont été secourus par hélicoptère ou par bateau.

La secrétaire à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano, a indiqué vendredi que le gouvernement se préparait à héberger et à nourrir 30 000 personnes pendant une semaine. « Dans le pire des scénarios, nous pourrions nous retrouver face à 80 000 ou 100 000 personnes évacuées », a-t-elle ajouté.

Le Dakota du Nord a été déclaré en état de catastrophe naturelle, mardi, et le Minnesota a été placé en état d'alerte, jeudi soir, par le président Barack Obama. Les eaux de la rivière Rouge, qui sert de frontière entre le Dakota et du Nord et le Minnesota, pourraient monter jusqu'à 13,1 mètres, samedi, ont prévenu les autorités.

Depuis plusieurs jours, des milliers de bénévoles et de centaines de gardes nationaux érigent des kilomètres de digues afin de tenter de contenir les inondations. Vendredi, plus de 2,5 millions de sacs de sable avaient été remplis.

Les eaux submergent les rues de Fargo, une ville dont le nom a été rendu célèbre par le film éponyme des frères Coen, en 1996. Vendredi, une des digues provisoires protégeant la ville de 92 000 habitants s'est rompue et plusieurs fissures ont été constatées sur d'autres. La crue de la rivière Rouge menace aussi Moorhead, une ville de 35 000 habitants sur l'autre rive, dans le Minnesota.

Plus au nord, au Manitoba, des centaines de résidents restent sur le qui-vive, mais le premier ministre Gary Doer croit que sa province va mieux s'en tirer, notamment grâce à l'aménagement ces dernières années de canaux de dérivation autour de Winnipeg.